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Cette exposition photographique et sonore nous emmène à
la rencontre de 4 fermes pratiquant l’élevage paysan en Île-de-France.
Les images immortalisant le quotidien de ces fermes engagées sont
augmentées par des ambiances sonores et les récits de parcours
des éleveurs et éleveuses, pour la plupart issu.es d’une
reconversion professionnelle. Elle a pour vocation de tourner dans les
médiathèques et autres tiers-lieux engagés et peut
être consultée lors de nos forums des métiers. Abiosol
oriente depuis 2009 des candidat·es à l’installation
agricole en Île-de- France, candidat·es notamment non issu·es
du milieu agricole, en leur proposant un accompagnement, des formations
et
un appui dans leur recherche de foncier, de débouchés, grâce
à l’action conjointe de ses trois membres fondateurs : le
Réseau AMAP ÎdF,
Terre de Liens ÎdF,
et Les Champs des Possibles. Depuis 2020, Abiosol déploie des actions
de découverte des métiers paysans auprès
des Francilien·nes, afin de faire connaître les réseaux
agricoles de la région, sensibiliser aux liens fragiles entre agriculture
et alimentation,
et peut-être susciter des vocations. Non exhaustif, le kit de médiation
vise à apporter quelques informations contextuelles sur l’élevage
en Île-de-France et son histoire, afin d’accompagner le public
et les médiateur·ices dans leur compréhension de
l’exposition.
La
place de l’élevage biologique en Île-de-France
Pour
comprendre la place de l’élevage en Île-de-France,
il est nécessaire d’avoir un panorama géographique
général de la région, puis d’analyser
la répartition des terres agricoles selon le type de cultures.
Enfin, considérant les enjeux climatiques, de biodiversité
et de préservation des ressources auxquels l’agriculture
doit s’adapter, nous nous intéressons ici à
la place de l’agriculture biologique, pour finalement apporter
quelques indicateurs sur la place de l’élevage biologique
en Île-de-France. |
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| Présentation
géographique générale
L’Île-de-France
est la première région métropolitaine de
France avec plus de 12 millions d’habitant·e·s
- 18,8 % de la population totale - sur 2 %du territoire (Insee,
2019).
La
région compte près de 4 425 exploitations, qui occupent
encore près de la moitié du territoire francilien,
ce qui en fait une grande région agricole. Elle comprend
48 % de terres agricoles, 28 % d’espaces naturels et 24
% de territoire urbain. (Agreste 2021).
Reste
à noter qu’il existe un enjeu important de préservation
des terres agricoles face à l’urbanisation, avec
une moyenne de 900 hectares urbanisés entre 2008 et 2012.
(Jasnot, 2014).
Mode
d’occupation du sol (Agreste 2021)
Source : MO52021 - Institut Paris Region, BD Carto
©
IGN
Place
prédominante des grandes cultures
Les
exploitations de grandes cultures telles que le blé, le
colza, le maïs et l’orge dominent largement le paysage
agricole francilien.
Ces
exploitations représentent 79 % des exploitations franciliennes,
et mettent en valeur 92,4 % de la surface agricole utile* (SAU)
régionale, tandis que l’élevage représentent
12,3 % des exploitations, chiffre en baisse (Agreste,
2021). *voir lexique plus bas
En
comparaison, en 2020 et sur le territoire français, l’élevage
représentait 37 % de l’ensemble des exploitations
française, avec 145 000 exploitations, tous élevages
confondus : bovins viande, lait, mixtes ; ovins ; porcins ; volailles
; caprins. (Agreste Graphagri 2024).
La
plupart des exploitations contenant de l’élevage
sont des exploitations où les grandes cultures dominent.
Ainsi,
l’élevage permet de diversifier ces exploitations
et y joue un rôle essentiel. Ce système s’appelle
polyculture-élevage, il permet une meilleure résilience
climatique et économique, par la combinaison de cultures
végétales et de productions animales sur une même
exploitation.
C’est
un atout économique, puisque ce modèle permet de
diversifier les revenus. En parallèle, l’élevage
apporte les effluents organiques - fumier, lisier - nécessaires
pour fertiliser les sols, réduisant ainsi l’utilisation
d’intrants jusqu’à 40 % (Pleinchamp,
02/2025) ; quant aux prairies et cultures - fourrages,
concentrés - elles nourrissent les animaux, formant ainsi
un cycle agroécologique. |
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| Place
de l’agriculture biologique
L’agriculture
biologique représente en 2024, 6,8 % de la SAU régionale,
qui la place au 11ème rang français. Parmi ces surfaces,
37,8 % sont en cours de conversion. Les exploitations en AB représentent
15,2 % des exploitations, dont 39 % en grande culture et 33,6
% en production de légumes.
Le
nombre de fermes engagées dans la production biologique
continue d’augmenter, mais à un rythme moins important
que les années précédentes. En revanche,
le taux d’évolution des surfaces en agriculture biologique
est pour la première fois négatif, en 2025. Toutefois,
il reste supérieur au taux d’évolution national.
(GAB
ÎdF,
2025). |
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Place
de l’élevage biologique
La
polyculture-élevage et l’élevage bio représentent
8,5 % des exploitations
bio d’Île-de-France, dont plus de la moitié
sont situées en Seine-et-Marne (GAB IDF,
2024), contre 39,9 % des exploitations en grandes
cultures, suivies de 32,8 % des exploitations en production de
légumes. |
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L’élevage
biologique permet de répondre aux besoins
d’une consommation locale, et aux enjeux de diversification
des exploitations, grâce à la polyculture-élevage.
En
Île-de-France, l’élevage biologique ne représente
qu’une petite partie des exploitations, tant par la faible
proportion des exploitations en agriculture biologique - bien
qu’en augmentation - que par la faible part de l’élevage
lui-même dans ces exploitations.
Ce
phénomène est notamment dû à la place
prédominante des grandes cultures, plus rentables, et
correspondant mieux au modèle mécanisé
et industriel mis en avant par les différentes réformes
agricoles depuis le XXe siècle, dont le remembrement
est un exemple. Nous verrons donc l’impact de la spécialisation
agricole en France, et spécifiquement en Île-de-France
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| Carte
de la répartition des élevages biologiques en ÎdF
(GAB ÎdF,
2025) |
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| 99
exploitations ont un ou plusieurs ateliers d'élevage en
Île-de-France, dont 60 en production principale.
130 ateliers d'élevage sont
conduits an AB dans la région. Répartition des
ateliers d'élevage par département :
77 : 61 ateliers - 78 : 26 ateliers - 91 : 28 ateliers - 95 :
9 ateliers - Petite couronne : 6 |
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Spécialisation
agricole : l’histoire singulière de l’Île-de-France
Dans
cette partie, nous reviendrons sur les principales étapes
historiques et les dynamiques économiques qui ont conduit
à la marginalisation progressive de l’élevage
en Île-de-France. |
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Retour
historique sur les transformations agraires de l’ÎdF
Alors qu’autrefois l’élevage était présent
dans toute la région, il ne subsiste aujourd’hui
de manière significative que dans quatre des vingt-quatre
régions agricoles franciliennes : le Vexin, la Brie laitière,
le Drouais, et les vallées de la Marne et du Morin.
Pour
comprendre cette forte régression de l’élevage
en Île-de-France, il faut revenir sur les mécanismes
historiques et économiques qui ont durablement transformé
le paysage agricole régional, notamment la Révolution
agricole (années 1960) et l’impact de la politique
agricole commune (PAC) (Poulot, 2010). La
rupture ne s’est pas manifestée de la même
manière dans l’ensemble des régions, et les
territoires ont été inégalement transformés.
À cette période, la région Île-de-France
est déjà largement tournée vers les cultures
céréalières.
Ses conditions pédoclimatiques*, particulièrement
favorables aux grandes cultures, ainsi que la proximité
de Paris, expliquent que celles-ci se soient développées
dès le Moyen Âge, notamment à travers la constitution
de vastes propriétés foncières appartenant
à la noblesse ou au clergé (DRIAAF
2022).
Toutefois,
c’est bien au Moyen Âge que les cheptels - de bovins
- étaient les plus importants, notamment pour répondre
aux besoins en viande (Dietrich, 2007).
L’ovin, quant à lui, connaît son apogée
à l’Époque moderne, puis à l’époque
contemporaine, avant de connaître un déclin important
au milieu du XXe siècle (Jasnot, 2014). *voir
lexique |

Retour
des champs : Carte postale, Marly-la-ville (Val-d’Oise),
Roissy Pays de France,
Collection Maurice Bonnard

Troupeau
de vaches laitières : Dans la plaine de Pierrelaye
(Val-d’Oise), vers 1960
Collection Conseil départemental du Val-d’Oise

Jean-Pierre
sur le tracteur : La famille Foucaut exploitait des terres
à Voisins-le-Bretonneux (Yvelines), vers 1965 - Collection
: Musée de la ville de Saint-Quentin-en-Yvelines

Images
satellite suite au remembrement à Bernay-Vilbert (Seine-et-Marne)
entre 1950 et 2020
Outil Remonter le temps (IGN - Géoportail)

(Ministère
de l’Agriculture), (Jasnot, 2014)
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La
concentration des terres
Durant
les XVIIe et XVIIIe siècles, le mouvement de concentration
des fermes s’accentue, catalysé par la proximité
géographique des consommateur·ices, qui représentent
un atout important pour la production des céréales,
encore délicates à stocker et difficiles à
transporter (DRIAAF 2022). L’élevage
restait alors présent, à la fois pour approvisionner
le marché parisien, et pour assurer le bon fonctionnement
des systèmes d’exploitation, en fournissant des engrais
organiques et une force de traction (voir image
ci-dessus à droite). Cette complémentarité
entre grandes cultures et élevage s’est maintenue
jusqu’à la fin du XIXe siècle (De
Biasi & Stéphan, 2004).
La
modernisation
À
la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’agriculture francilienne
est déjà modernisée, intensive et à
haute productivité, démontrant la prédominance
des grandes cultures de plateau, avec des exploitations dont la
superficie moyenne est supérieure à la moyenne française
: 53,6 ha en Seine-et-Marne et 27,4 ha en Seine-et-Oise, contre
14,2 ha sur le territoire français. Comme nous l’avons
mentionné, toutes les régions ne sont pas égales
dans le modèle dominant de leurs exploitations.
À titre d’exemple, dans la Brie, d’importants
cheptels de bovins - 1 385 têtes pour 100 exploitations
- et d’ovins - 2 880 têtes pour 100 exploitations
- sont intégrés à l’assolement triennal,
comprenant céréales, cultures sarclées et
cultures fourragères. Dans la Beauce, l’élevage
est déjà réduit, ou en cours de réduction,
à hauteur de 538 bovins et 977 ovins pour 100 exploitations,
au profit des cultures céréalières
(Poulot, 2010).
La
spécialisation
Ainsi,
c’est véritablement à partir des années
1950 que l’Île-de-France connaît une spécialisation
agricole rapide. Dès le milieu du XXe siècle, une
rupture s’opère dans le modèle des exploitations
agricoles françaises. Alors que la plupart des fermes fonctionnaient
jusque-là selon un système de polyculture- élevage,
le mouvement de modernisation agricole amorcé dans les
années 1950, amplifié par la mise en place de la
politique agricole commune en 1962, conduit à une spécialisation
croissante des exploitations.
La
spécialisation répond notamment à une recherche
de productivité, de même que le regroupement parcellaire,
que la loi sur le remembrement (1941) a généralisé.
La mécanisation a également alimenté l’agrandissement
des parcelles, permettant de réduire la main d’œuvre
nécessaire dans un second temps, notamment dans une logique
de réduction des charges financières. Ces phénomènes
ont participé à la spécialisation dans les
cultures végétales, au détriment de l’élevage,
ce dernier requérant des soins quotidiens (Poulot,
2010).
Les
prairies permanentes et la luzerne, éléments structurants
des systèmes de polyculture- élevage, ont reculé
sur l’ensemble du territoire, en lien avec la disparition
progressive des systèmes mixtes, et l’intensification
des pratiques d’élevage. Parallèlement, les
rotations culturales se sont raccourcies, avec une généralisation
des successions de type colza-blé-orge, colza-blé-blé
ou colza- blé. Dans cette dynamique, les zones les plus
fertiles, comme l’Île-de-France, se sont orientées
vers les grandes cultures, tandis que l’élevage s’est
concentré dans des régions moins fertiles, telles
que la Bretagne. Ainsi, ce processus de spécialisation
concerne non seulement les exploitations, mais également
les régions agricoles, de plus en plus constituées
en bassins de production (Purseigle & Hervieu,
2023, pp. 80–86).
Le
remembrement
En
1988, on recensait environ 1 231 exploitations en élevage,
soit environ 13 % des fermes de la région francilienne
(Ministère de l’Agriculture –
SCEES, 1988).
Les images du remembrement agricole, engagé massivement
dans les années 1960 pour accompagner la modernisation
de l’agriculture, illustrent le processus de spécialisation
et d’agrandissement, à travers une profonde transformation
des paysage.
La suppression du maillage bocager et l’agrandissement des
parcelles ont répondu à une utilisation généralisée
des engins agricoles motorisés.
La
disparition de ces éléments paysagers a contribué
à l’ouverture du paysage d’openfield, accentuant
l’aspect uniforme et rectiligne des grandes parcelles. La
trame des champs s’est distendue, ne suivant plus les formes
naturelles du relief. Sur les plateaux, les îlots de culture
de 50 à 60 ha deviennent la norme dès les années
1980, et atteignent fréquemment 80 à 100 ha à
la fin du XXe siècle (Poulot, 2010). |
|
Depuis,
l’élevage continue de reculer. En 2020, il ne représentait
plus que 248 exploitations (DRIAAF Île-de-France,
2025). La dissociation entre grandes cultures et élevage
permet de comprendre pourquoi le cheptel* francilien se retrouve
majoritairement au sein d’exploitations non spécialisées
dans l’élevage, mais à dominante grandes
cultures. Ces exploitations concentrent aujourd’hui près
de la moitié des ovins et caprins de la région,
deux cinquièmes des bovins et un quart des volailles.
À l’inverse, les exploitations exclusivement dédiées
à l’élevage ne rassemblent environ qu’un
cinquième des troupeaux bovins, ovins et caprins (De
Biasi & Stéphan, 2004). *voir
lexique
|
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Lexique
Pédoclimat
: Climat interne du sol, caractérisé par les conditions
saisonnières de température, d’hydromorphie,
d’aération, de pression partielle en CO2.
Cheptel
: Ensemble des bestiaux, d’une exploitation, d’une
région.
SAU
: La surface agricole utile (SAU) est un indicateur statistique
destiné à évaluer le territoire consacré
à la production agricole. |
|
| Présentation
du kit de médiation de l’exposition |

•
Un portrait de l’éleveur·euse et de sa ferme
•
des
indications : installation, débouchés
•
le
récit de son parcours et sa vision du métier
|

•
le quotidien raconté, les gestes techniques - tonte, traite,
nourrissage -, le cadre de vie des animaux : plein air, mise bas. |
|
Présentation
de l’exposition
L’exposition
se compose de quatre séries de photographies,
réalisées par Alexandra Serrano, proposant
chacune un focus sur une ferme francilienne pratiquant
l’élevage paysan et biologique.
Chaque série comprend :
Modalités
de prêt
Durée
maximale de prêt : 4 semaines, renouvelable sur demande
Convention de prêt à signer
Conditions de transport, montage et retour
Responsabilité en cas de dégradation :
chèque de caution non encaissé d’un montant
de 2000 euros, ou remplacement et facturation au réel des
éléments dégradés d’après
les factures de fabrication
Modalités d’utilisation des éléments
sonores
Transport : Remise en main propre
Détails
techniques
Affichage
-
Nombre de panneaux par série : 4
-
Nombre de panneaux total : 17
-
Dimensions : 70 x 50 cm (paysage)
-
Matériau : Dibond
-
Système d’accrochage : crochets + ficelle ou
serflex, fourni sur demande, ou autre
Dispositif
sonore
-
Option 1 : Boîtier audio autonome avec haut-parleur sortie
jack pour
connecter des écouteurs ou une enceinte - piles ou batterie
rechargeable -
si possibilité d’une salle fermée
-
Option 2 (simplifiée) : QR Code à flasher pour
écouter les témoignages
depuis un smartphone
-
Connexion internet requise
Montage
-
Temps de prémontage estimé : 1h30
-
Montage conseillé à 2 personnes
-
Notice de montage fournie
-
Possibilité d’être accompagné·e
par un membre d’Abiosol pour l’installation
|
|
Ferme
de Retal (77)

•
Lise : éleveuse et tisserande libre
•
Tisser la laine
•
Un projet local et collectif
|
L’Orée
de Milly (91)

•
Pierre-Nicolas : le parcours d’un éleveur
ancré localement •
Visite de la ferme
•
Les clés de la réussite d’un élevage
de volailles biologique
|
|
Ferme
de la Noue (78)

•
Claudie et Marjolaine
: l’histoire d’une ferme transmise de mère
en fille
•
Un métier diversifié, au rythme des animaux
•
Naissances en série
|
Ferme
Sainte Colombe (77)

•
Camille et Nicolas : des éleveur.euses
bien dans leurs bottes
•
Visite de la ferme
•
Une ferme et de nombreux acteurs derrière
|
|
.....
.Exposition
À
la rencontre de l’élevage paysan en Île-de-France
..
Un
kit de médiation sur l’élevage
en Île-de-France et son histoire
: Susciter
des vocations...
............
La
création de l’association Abiosol en
2017 achève de formaliser le partenariat entre
les structures membres et permet de recruter la première
salariée l’année suivante. Fort
de 15 ans de travail partenarial, Abiosol peut judicieusement
adresser les porteurs de projets en fonction de leurs
besoins vers le bon interlocuteur, et coordonner l’action
de tous-tes autour des projets d’installation.
Les
structures membres sont aujourd’hui Terre
de Liens Île-de-France,
le Réseau AMAP
Île-de-France
et la couveuse d’activité et coopérative
agricole Les
Champs des Possibles, hébergeant également
l’AFOCG
IdF. Sollicité par de plus en plus de cédant.e.s
cherchant à transmettre leur ferme, et suite
à plusieurs années d’un travail
de recherche de financement, Abiosol ouvre enfin en
2025 un poste de Chargée de mission Transmission,
visant à structurer et animer un dispositif
d’accompagnement des transmissions.
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....
Merci
aux paysan·nes ayant accepté de nous accueillir
:
Lise Debout, Ferme de Retal, à Liverdy-en-Brie
(77)
Camille et Nicolas Grymonprez, Ferme Sainte Colombe, à
Saint-Mars-Vieux-Maisons (77)
Pierre-Nicolas Grisel, Ferme L’Orée de Milly,
à Milly-la-Forêt (91)
Claudie et Marjolaine Le Queré, Ferme de la Noue,
à La Celle-les-Bordes (78)
Photographies
: Alexandra Serrano
Prises de son et montage : Radio Raptz (Pierre
Petiote, Clément Giroux)
Dispositif sonore : Federico Rodriguez Jimenez
Réflexion sur la médiation, rédaction
du kit, relecture : Joana Monnétreau, Raphaëlle
Degen, Yaëll Tonnin, Dominique Abada-Simon
Ce
projet a reçu un soutien financier de la Région
Île-de-France, à travers l’appel à
projet
Parler d’agriculture aux Franciliens et
de la Ville de Paris, à travers le dispositif Paris
Fertile.
devenirpaysan-idf.org |
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