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Paris est une ville de vélo. Aujourd’hui, presque un Parisien
sur deux (40 %) se déplace à vélo au moins une fois
par semaine (1).
Chaque jour, il y a davantage de cyclistes que d’automobilistes
dans les rues de la capitale. Le vélo est devenu un marqueur
de l’identité parisienne, à l’échelle
francilienne, française et même internationale ! Les habitants
et habitantes de la capitale ont adopté le vélo car il a
simplifié leur quotidien. Il leur a offert une alternative en temps
de crise, pendant la pandémie de Covid et les grèves, comme
en temps
de fête, pendant les Jeux Olympiques et Paralympiques. Le vélo
les accompagne désormais partout dans leur vie quotidienne.
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Les
enjeux |
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| La
demande, encore plus forte qu’il y a 6 ans
La
révolution vélo de Paris est-elle terminée
? Elle ne fait que commencer. Avec 40 % de la population qui se
déplace régulièrement à vélo,
la demande est encore plus pressante qu’il y a 6 ans. Le
Baromètre Vélo 2025 montre une forte attente de
sécurité de la part des cyclistes (2).
Ils et elles veulent pouvoir rouler partout dans la capitale,
sur des aménagements cyclables qui les protègent
du trafic motorisé. La capitale est encore loin d’avoir
achevé sa mue, des quartiers entiers sont encore hostiles
à la pratique du vélo, et les nombreuses coupures
qui demeurent aux portes, sur les ponts, dans les places et les
carrefours empêchent un usage plus large du vélo.
Aujourd’hui,
encore trop de Parisiennes et Parisiens n’ont pas la possibilité
de choisir le vélo. Parce qu’il n’y a pas de
pistes cyclables proches de chez eux, mais aussi parce qu’ils
ne se sentent pas suffisamment à l’aise pour rouler
dans les rues de la capitale. Demain, chaque Parisienne et Parisien
doit être libre de pouvoir choisir le vélo, quel
que soit son quartier, son âge, son genre ou sa catégorie
sociale.
Face
à ces défis, la transformation de Paris est une
nécessité. La prochaine ou le prochain maire de
Paris devra proposer aux Parisiennes et Parisiens un réseau
cyclable complet, qui leur offre une solution de déplacement
sécurisée et confortable à 200 m de leur
domicile, et qui leur permette de traverser la ville sereinement
à vélo.
Tous
les grands axes parisiens doivent avoir leur piste cyclable. Tous
les quartiers doivent aussi se transformer. Pour garantir la sécurité
des Parisiennes et Parisiens à pied et à vélo,
tout en préservant la convivialité des cœurs
de quartier qui fait l’identité parisienne, il est
nécessaire d’aménager des rues à la
fois belles et calmes, où le passage des voitures n’est
plus possible ou limité aux seuls riverains.
Le
prochain ou la prochaine maire de Paris doit garantir la protection
des personnes qui se déplacent à pied et à
vélo en adoptant la vision zéro mort, zéro
blessé grave dans les rues de la capitale. Cela passe par
l’aménagement, et par la mobilisation de la police
municipale et nationale pour prévenir les comportements
dangereux.
Le
vélo doit être un plaisir
Le
vélo ne sera une solution de mobilité pour tous,
que si faire du vélo est un plaisir ! Rouler sur piste
cyclable trop étroite, sur un aménagement qui jouxte
un flux de voitures bruyant et polluant, ou sur une infrastructure
qui nuit au confort des piétons, n’incite pas à
choisir le vélo. Une ville de cyclistes et de piétons,
c’est une ville, où, demain, des avenues et des boulevards
sont désormais réservés à la marche
et au vélo. Paris a besoin de trames vertes pour traverser
la capitale sans stress, à l’écart de la circulation
automobile et au milieu de la végétation. À
l’heure du réchauffement climatique, dans des rues
où il fait déjà plus de 40 degrés
l’été, c’est une urgence !
Personne n’aurait imaginé il y a 6 ans que près
d’un Parisien sur deux prendrait son vélo une fois
par semaine en 2026. Et pourtant, c’est aujourd’hui
le cas ! Faire de Paris une ville où le vélo est
une évidence pour tous - pour les travailleurs pressés
du matin, pour l’adolescent sur le chemin de son activité
entre amis, pour la retraitée qui va au cinéma,
et pour les habitants et habitantes des quartiers populaires qui
pourraient se sentir encore loin du vélo - est donc largement
à notre portée. Il peut suffire d’un mandat
au prochain ou à la prochaine maire de la capitale pour
offrir cette ville aux habitants et habitantes de Paris. |
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(1)
Enquête : En 2024, 35 % des Français pratiquent le
vélo au moins une fois par mois, mai 2025, Ministère
de l’Aménagement du Territoire et de la Décentralisation
(2) Baromètre Vélo 2025 - Fédération
des usagers de la Bicyclette |
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| Pour
un réseau cyclable continu et sécurisé dans
tout Paris |
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Finaliser
le réseau structurant de pistes cyclables de la capitale
Les
nombreuses pistes cyclables créées lors du précédent
mandat ont, sans conteste, favorisé l’essor du vélo
à Paris. Trouver un itinéraire sécurisé
de bout en bout reste cependant encore le casse-tête des
cyclistes parisiens, car il reste de nombreuses coupures. Or,
devoir faire 200 m sur un boulevard hostile sur un trajet de quelques
kilomètres peut s’avérer un obstacle infranchissable
pour adopter le vélo.
Pour garantir la sécurité des Parisiennes et Parisiens,
il faut équiper les grands axes qui ne le sont pas encore
d’un aménagement cyclable protégé du
trafic motorisé et capacitaire pour constituer le réseau
structurant de la capitale.
Certaines
pistes de ce réseau structurant, désormais sous-dimensionnées,
nécessitent également d'être réaménagées
: Maréchaux, Magenta, Sébastopol…
À quelques exceptions près, les axes simples à
réaménager, suffisamment larges pour permettre l’ensemble
des usages - mobilités actives, bus, voitures, végétalisation
- ont déjà été équipés
d’une piste cyclable lors des précédentes
mandatures. Il reste donc à aménager des axes pour
lesquels il faudra faire des choix entre les différents
usages : passer certaines voies à sens unique pour le trafic
motorisé par exemple.
Les axes étant interdépendants entre eux, pour faire
ces choix de manière judicieuse, il faudra réfléchir
de façon globale, à l’échelle de Paris,
en associant l’ensemble des parties prenantes : ville, préfecture,
associations…
À
l’ouest, il faut du nouveau pour le vélo !
L’expérience
du cycliste parisien est également très différente
selon qu’il circule à vélo à l’est
ou à l’ouest de la capitale. Les arrondissements
de l’ouest parisien sont nettement moins pourvus en aménagements
cyclables que le reste de la ville. Il est nécessaire de
remettre à niveau ces quartiers, où le nombre de
cyclistes s’accroît fortement.
Sans constituer une liste exhaustive, parmi nos priorités
figurent les axes Haussmann–Friedland, Iéna–Kléber,
Paul-Doumer–Mozart, Malesherbes nord, les boulevards des
Fermiers-Généraux et ceux des Maréchaux.
Pour
faire progresser le vélo rapidement : 100 % des rues en
double-sens cyclable
Enfin,
dans un Paris à 30 km/h, allant de pair avec la réduction
du stationnement automobile en surface, il est impératif
d’autoriser le double-sens cyclable dans toutes les rues
de Paris. Facile et rapide à mettre en œuvre,
c’est une modalité sûre qui simplifie la vie
des cyclistes, et leur permet de trouver des itinéraires
alternatifs pour éviter d’emprunter les axes qui
restent encore hostiles au vélo.
Sécuriser
les intersections et les connexions avec le Grand Paris
Les
résultats du Baromètre Vélo 2025 montrent
que les intersections sont vécues par les cyclistes comme
les points noirs de la circulation à vélo à
Paris. Outre ce ressenti, ce sont aussi les zones les plus accidentogènes.
Même les carrefours et les places récemment réaménagés
ne sont pas toujours sécurisants : trajectoires alambiquées,
espace peu lisible et prêtant à confusion, feux placés
de manière peu logique et/ou utile, mouvements tournants
automobiles en conflit avec les traversées piétonnes
et vélos, zones de stockage sousdimensionnées voire
oubliées, ressauts pénibles, décourageants
et même dangereux.
La Ville de Paris semble encore tâtonner un peu sur la meilleure
façon de les aménager. Les meilleures pratiques,
éprouvées depuis des décennies aux Pays-Bas,
sont encore mal comprises et appliquées. Le phasage de
feux continue d’envoyer des flux de véhicules motorisés
tournants massifs dans la trajectoire des vélos et des
piétons, les mettant directement en danger : l’accident
de l’angle mort d’un véhicule tournant ayant
le vert en même temps que les cyclistes est la première
cause de mortalité de cyclistes à Paris.
Une
première étape a, cependant, été franchie
avec la sécurisation d’une soixantaine de carrefours
en aménagement léger (potelets) suite à la
demande des associations de sécuriser 200 carrefours dangereux,
parmi les milliers existants dans la capitale.
Le prochain mandat doit être l’occasion de réfléchir
collectivement à une approche cohérente, unifiée
et systématique pour sécuriser tous les carrefours
de Paris. Ils doivent tous inclure des itinéraires cyclables
clairement identifiables, pratiques pour les vélos, et
séparés de la route lorsque le trafic est important.
Dans le but d’atteindre, à terme, cet objectif, nous
demandons la sécurisation de 1000 carrefours pendant le
prochain mandat.
Enfin, il est encore trop dangereux et difficile de faire un trajet
Paris–banlieue à vélo. Les portes de Paris,
sortes de supers carrefours, restent encore bien trop hostiles
pour les cyclistes. Pourtant, le matin en heure de pointe, près
d’un déplacement sur 5 entre Paris et la petite couronne
se fait déjà à vélo (3),
autant qu’en voiture. Ces cyclistes, dont le nombre continuera
d’augmenter avec la mise en place du réseau Vélo
Île-de-France, doivent pouvoir se déplacer en sécurité.
Ainsi, comme les carrefours, les portes de Paris doivent être
réaménagées pour permettre la circulation
des vélos. |
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Pour
un réseau cyclable continu et sécurisé
dans tout Paris :
-
Finaliser
le réseau structurant de pistes cyclables, en priorisant
l’ouest de la capitale ;
-
Passer
100 % des rues en double-sens cyclable ;
-
Sécuriser
1000 carrefours supplémentaires, les places et les
portes de Paris.
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| (3)
Enquête régionale sur la mobilité des Franciliens,
avril 2024, Institut Paris Région |
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| Protéger
les cyclistes et les piétons |
....... |
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| Malgré
l'explosion de la pratique du vélo depuis 2021, on compte
chaque année moins de morts à vélo que le
pic atteint cette année-là. L’augmentation
des pistes cyclables, permettant de mettre les cyclistes à
l’abri du trafic motorisé, n’y est pas étrangère.
Pour autant, comme les piétons, les cyclistes restent des
usagers vulnérables de l’espace public. À
Paris en 2024, ce sont 14 piétons et 2 cyclistes qui sont
tués par des conducteurs de véhicules motorisés.
Ce sont 16 victimes de trop.
Ces personnes sont victimes d’accidents dûs à
l’aménagement insuffisant des carrefours, à
la négligence ou à l’imprudence de conducteurs
de véhicules motorisés, mais sont également
victimes d’une autre forme de violence, volontaire - mises
sous pression, dépassements rasants, insultes, agressions
- qui vient souvent leur signifier que leur présence n’est
pas tolérée sur la chaussée.
Le décès de Paul Varry en octobre 2024, écrasé
volontairement par le conducteur d’un SUV, alors qu’il
circulait sur la piste cyclable du Boulevard Malesherbes, a été
un choc pour de nombreux cyclistes, qui y ont vu le paroxysme
d’une violence qu’ils et elles vivent quotidiennement
dans les rues de la capitale.
Les cyclistes parisiens ont depuis exprimé une forte demande
de sécurité. Les chiffres du Baromètre Vélo
2025 sont accablants : à Paris, plus de 9 cyclistes sur
10 disent avoir été victimes de violences de la
part de conducteurs de véhicules motorisés - vs.
7 sur 10 au niveau national - et plus d’un sur 10 a été
victime de violences physiques. Paris est la deuxième ville
la plus concernée par ces violences derrière Marseille.
Ces résultats traduisent un niveau d'agressivité
sans précédent. Paris ne pourra se rêver l’égale
d’Amsterdam ou de Copenhague tant qu’elle n’aura
pas pris ce sujet à bras le corps.
S’engager
dans une vision 0 mort, 0 blessé grave à
Paris
Nous
souhaitons voir la ville de Paris s’engager dans une vision
0 mort, 0 blessé grave. La vision 0 mort 0 blessé
grave considère que chaque accident grave ou mortel
est inacceptable. Cette vision suppose une démarche d’amélioration
continue : il n’est pas possible que le nombre de blessés
et de morts sur la route stagne, seule une diminution jusqu’à
la disparition est acceptable. Dès lors que l’on
accepte que l’humain n’est pas infaillible lorsqu’il
se déplace dans l’espace public, il est nécessaire
de mettre en place des règles et des aménagements
pour réduire les conséquences des erreurs humaines.
Cette approche a été développée en
Suède dans les années 90, et mise en place dans
des villes comme Helsinki en Finlande, ou la métropole
de Lyon en France. Et ça fonctionne : à Helsinki,
il n’y a eu aucun mort dans un accident de la route en 2024.
La première étape pour mettre en place cette démarche
0 mort, 0 blessé grave consiste, selon
nous, à renforcer la coopération entre les différents
acteurs - mairie, préfecture, associations -, en mettant
en place un groupe de travail chargé de réaliser
des analyses multifactorielles des accidents graves et mortels,
pour chercher à identifier toutes les causes de ces accidents,
tant celles qui relèvent de l’infrastructure, que
celles qui relèvent du comportement. De ces analyses pourront
découler, notamment, des actions préventives visant
à limiter les risques de survenue d’un accident similaire
dans la même configuration.
Rendre
le 30km/h effectif dans les rues de Paris
Paris
est passée à 30 km/h en 2021. La limitation de la
vitesse est la première mesure de sécurité
routière. En cas de collision avec un motorisé,
les chances de survie d’une personne percutée sont
de 95 % si le véhicule roule à 30 km/h, contre 55
% si le véhicule roule à 50 km/h. De plus, la baisse
de la vitesse, en augmentant la sécurité réelle
et perçue - moins de bruit, circulation automobile moins
impressionnante -, encourage le développement des mobilités
actives.
Pour autant, le panneau seul ne suffit pas, et plus de 6 cyclistes
parisiens sur 10, répondant au Baromètre Vélo,
se plaignent de la vitesse excessive des voitures dans les rues
de la capitale.
Pour rendre effectif le 30km/h, il faut :
Axer
l’action de la police municipale sur la protection des usagers
vulnérables de l’espace public
La
Ville doit mobiliser la police municipale pour sanctionner les
comportements qui mettent en danger les piétons et les
cyclistes, usagers vulnérables de l’espace public.
Nous demandons une priorisation de sanction des infractions qui
les mettent en danger :
-
stationnement
automobiles sur les pistes cyclables, les passages piétons
et les trottoirs,
-
non-respect
de la priorité piétonne par les automobilistes,
comme par les cyclistes,
-
excès
de vitesse,
-
refus
de priorité aux cyclistes qui vont tout droit par des
automobilistes qui tournent à droite.
Cette verbalisation doit passer à la fois par l’utilisation
des moyens de vidéoverbalisation que par des contrôles
réalisés par les policiers municipaux dans les rues,
à toute heure de la journée, ainsi que par l’implantation
de radars automatiques de vitesse et de feux rouges.
Pour atteindre ces objectifs, il nous semble important de renforcer
la formation de tous les policiers municipaux aux enjeux spécifiques
de la circulation à vélo et à pied. |
©
Jean-Michel Sicot
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| Et
qu’en est-il de la cohabitation entre piétons et
cyclistes ?
L’essor
très rapide des déplacements à Paris a bouleversé
les habitudes des piétons : plus silencieux, moins volumineux
qu’une voiture, le vélo est moins facilement détectable
et il est donc devenu compliqué de marcher à
l’oreille. En plus de ce bouleversement des habitudes,
certains comportements inacceptables - notamment les refus de
priorité - d’une partie des cyclistes à l’égard
des personnes se déplaçant à pied complexifient
la relation entre piétons et cyclistes. La réponse
nous semble être de plusieurs ordres :
- Agir
sur les aménagements pour réduire les situations
de conflictualité générées par ces
derniers :
- Séparer
les espaces réservés aux cyclistes de ceux
réservés aux piétons et en finir avec
les grands espaces indistincts ;
- Faire
la chasse aux obstacles à la covisibilité
entre piétons et cyclistes - kiosques, végétation,
panneaux publicitaires… - et trouver des solutions
techniques pour favoriser la covisibilité quand ces
obstacles sont indéplaçables ;
- Améliorer
la lisibilité des espaces dédiés à
chacun ;
- Aménager
les traversées pour les rendre moins conflictuelles.
- Changer
les comportements par la formation des cyclistes et la diffusion
des bonnes pratiques :
- Respecter
la bulle vitale des piétons, c'est-à-dire
la distance à laquelle un dépassement est
peu probable de générer une réaction
négative ;
- Viser
un arrêt bien en amont des passages piétons
;
- Adapter
sa vitesse à la visibilité et au contexte
;
- Redoubler
de vigilance en présence d’enfants, dont les
déplacements sont moins prévisibles, et d’attention
vis-à-vis des personnes âgées, qui peuvent
craindre de manière plus prononcée les chutes.
Sanctionner les comportements inacceptables comme les refus
de priorité, ainsi que l’usage des vélos
débridés qui doivent être contrôlés
et confisqués.
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| Pour
protéger les cyclistes et les piétons dans Paris
:
-
S’engager dans une vision 0 mort, 0 blessé
grave en mettant en place un groupe de travail chargé
de réaliser des analyses multifactorielles des accidents
graves et mortels ;
-
Effectuer des contrôles de vitesse pour faire respecter
le 30 km/h dans Paris ;
-
Généraliser les aménagements qui font baisser
la vitesse dans les cœurs
de quartier : oreilles de trottoirs, trottoirs traversants,
écluses…
-
Prioriser les sanctions des infractions qui mettent en danger
piétons et cyclistes ;
-
Renforcer la formation de tous les policiers municipaux aux
enjeux spécifiques de la circulation à vélo
et à pied.
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.....
.20
propositions pour un Paris qui se vit à vélo
Paris est une ville de vélo
..............
Paris
en Selle présente ses 20 propositions pour
un Paris qui se vit à vélo
............
Il y a ceux qui se sont mis
au vélo, et il y a ceux qui rêvent de
s’y mettre. Nous ne sommes qu’au début
de la révolution du vélo à Paris.
Pour l’accompagner, nous dévoilons 20
propositions pour faire de Paris une ville plus agréable
et conviviale, où l’on prend plaisir
à se déplacer à vélo.
Nous proposons 20 mesures pour faire du vélo
une évidence, un mode de déplacement
sûr et efficace, et répartir l’espace
public équitablement entre tous les usagers.
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Paris
en Selle
Fondée
en 2015, l’association Paris en Selle souhaite
faire du vélo une évidence dans tout
le Grand Paris en dessinant une ville, plus agréable
pour tous, où se déplacer à vélo
est un choix normal, sûr et pratique. À
Paris en Selle, nous sommes convaincus qu’une
ville devient cyclable grâce à la mobilisation
de citoyens constructifs et attentifs. Ce
que nous faisons :
- Porter
des propositions auprès des candidats, élus
et décideurs pour que le vélo soit pris
en compte dans tous les projets d’aménagements.
- Participer
à la démocratie locale pour faire entendre
la voix des cyclistes et de tous ceux qui voudraient
le devenir dans les concertations et réunions
publiques.
- Suivre
attentivement la mise en œuvre des infrastructures
et équipements cyclables.
- Aller
à la rencontre des cyclistes et du grand public
pour expliquer nos propositions.
- Participer
à des campagnes nationales comme le Baromètre
Vélo.
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