Des moulins à vent aux éoliennes, des premières utilisations
du feu aux cheminées solaires, l’exposition présente
des trajectoires de l’architecture énergétique, élément
par élément, recense leur implantation actuelle et imagine
leur avenir. Partant de l’imaginaire commun
- les toits de Paris peints par Albert Marquet ou Camille Pissarro, les
bords de Seine par Alfred Sisley, des plaines et forêts par Camille
Corot, des intérieurs par Johannes Vermeer ou Pieter de Hooch -,
l’exposition propose des paysages - légèrement - modifiés
de notre quotidien ;
six lieux et points de vue ordinaires où s’esquissent des
lendemains post-carbone. Avec ces représentations inédites,
avec
des maquettes et prototypes, Énergies légères
présente une exploration de lendemains emprunts de sobriété,
affranchis des énergies fossiles et libérés des matières
non renouvelables.
Demain
sans énergies fossiles |
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Six
paysages post-carbone
Partant
de six lieux de l’ordinaire constituant un imaginaire
commun - deux plaines agricoles, les toits parisiens, les
bords de Seine, un quartier pavillonnaire, un intérieur
-, cette partie de l'exposition esquisse des lendemains post-carbone.
Ces six scènes du quotidien, chacune située
en Île-de-France, intègrent de discrètes
modifications : une éolienne, du mobilier climatique,
des activités industrielles soutenables, des formes
de mobilité légère… Autant d’architectures
et de pratiques énergétiques qui peuvent être
transposables ailleurs et qui, au fil du temps, sous l’effet
de leur addition, renouvèlent subtilement les paysages.
Chaque scène illustre un changement des usages, et
décrit des capacités productives jusque-là
peu explorées, signe d’une convergence entre
une demande énergétique de plus en plus tournée
vers l’électricité, et une production
locale et décarbonée. En région Île-de-France,
du fait de la densité de population - près de
dix fois supérieure à la moyenne hexagonale
-, l’autonomie est plus difficilement atteignable. Mais
la (re)connexion à des énergies locales, la
mesure de la valeur de l’énergie par chaque citoyen,
la dimension politique de cette transformation, et les enjeux
esthétiques qu’elle suscite, sont autant d’occasions
de faire émerger de nouveaux usages autour de nouvelles
activités industrielles, artisanales et agricoles.
Une reterritorialisation de l’énergie, de ses
métiers et des savoirs.
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Le
quartier pavillonnaire |
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Composants |
Un
prochain printemps, un milieu de journée. Le ciel est nuageux
; il fait chaud (27 °C), sous une brise légère.
Nous sommes dans l’Oise. Du solaire sur les friches ferroviaires,
des véhicules, légers, branchés au bâti,
des pavillons transformés par leurs habitants.
Une éolienne recharge le quadricycle qui permettra de se
déplacer, pour rejoindre la gare par exemple. On observe
des friches ferroviaires, des herbes folles entre les rails, un
wagon avec son conteneur. Deux techniciens déploient les
panneaux photovoltaïques qui seront agrafés sur les
rails. Ces guirlandes solaires, de quelques dizaines
de kilowatts, activent le délaissé et tissent
un réseau électrique secondaire, pour alimenter
le quartier en appui de l’existant.
L’asphalte de la rue, légèrement blanchi,
participe à réduire les effets d’îlot
de chaleur, en même temps que les arbres et les plantations
de ce quartier périurbain. Sur le trottoir, deux véhicules
sont garés : l’un, léger, un quadricycle de
moins de 400 kilos à propulsion hybride : électrique
et musculaire ; l’autre, une Panhard modèle CT24,
au toit blanc, qui a troqué son moteur à essence
de 1967 pour une motorisation électrique et sa batterie.
Ainsi transformée, la Panhard qui consommait près
de 1 000 litres d’essence et émettait environ 3 tonnes
de CO2 par an, est devenue une mobilité à énergie
positive, l’électricité provenant des installations
d’énergies renouvelables locales au coût nul.
Les toits exposés des maisons sont éclaircis ; les
velux sont protégés temporairement par une couverture
de survie maintenue entre battant et châssis, permettant
de réduire la température de quelque 4 °C sous
les toits ; de l’énergie solaire à 2 000 watts
qui ne chauffe pas l’intérieur. Dans un jardin, une
éolienne autoconstruite de type Piggott tourne sous l’effet
de la brise. Sur un faîtage, des panneaux solaires couvrent
la toiture existante. Ils assurent une production de 2 000 kWh
d’électricité par an, qui sont autoconsommés
et génèrent une économie annuelle de l’ordre
de 500 euros. Un pavillon est pourvu d’une pompe à
chaleur installée sur son pignon ; elle est venue remplacer
l’ancienne chaudière au fioul.
Ces interventions légères participent à une
moindre dépendance de ce quartier aux énergies fossiles,
concernant particulièrement nos mobilités individuelles
et notre dépendance à l’automobile en zones
suburbaines. Elles contribuent également à une reconnexion
énergétique entre le bâti et la mobilité
et à une nouvelle proximité entre voisins. |
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1 Solaire réversible sur voies (2,5 × 100 m, soit 250
m²) | 2 × 50 kWc | 2 × 3 t
2 Panhard de 1967 à moteur électrique rétrofité
| 50 kW | 1 200 kg
3 Quadricycle Plato | 6 kW | 400 kg
4 Toit blanchi | quelques kW thermiques réfléchis
par la toiture en été | quelques ectogrammes de blanc
de Meudon |
5
Pompe à chaleur | 10 kW thermiques | env. 100 kg
6 Éolienne Piggott (diam. 2 m) | 1 kW | 100 kg
7 Couverture de survie sur velux | env. 1 kW de rayonnement en moins
à l’intérieur en été | env. 60
g
8 Panneaux solaires sur faîtage (10 m²) | 2 kWc | env.
100 kg |
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Les
toits |
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C’est le plein été à Paris.
Une vue sur la ville depuis un balcon de la rue Piat dans le
XXe arrondissement. La température s’élève
à 37 °C, l’ambiance est caniculaire. À
l’heure du retournement énergétique
- l’énergie vient ici du ciel et non du sol -,
de nouveaux dispositifs, tels que la solarisation des toits
métropolitains, la ventilation naturelle ou l’adaptation
colorimétrique, ponctuent la canopée de la ville.
Les cheminées deviennent des récepteurs solaires.
Leurs souches sont équipées d’extensions
inédites, des panneaux photovoltaïques bifaces,
dont les fils électriques empruntent les anciens conduits
pour irriguer les appartements. Protégé par des
membranes transparentes en ETFE, l’ensemble accroît
la ventilation naturelle des logements. Ces cheminées
solaires, aisément installées par les copropriétés,
permettent de solariser rapidement les existants, et
renforcent le bioclimatisme.
Simples échangeurs de température, des pompes
à chaleur verticales, en interaction avec l’air
ambiant et des conduits caloriques, flexibles et de faible diamètre,
descendent par d’anciens conduits de cheminées.
Ce dispositif offre une solution au remplacement des chaudières
individuelles à gaz, et éloigne la nuisance acoustique
en parties hautes des constructions. Inversé, le même
système délivre du froid en situation caniculaire
: dans l’appartement d’une personne fragile par
exemple ; la chaleur pompée est alors rejetée
sur la canopée, loin de la rue, permettant ainsi de limiter
l’effet d’îlot de chaleur urbain.
Un chantier de rénovation utilise des isolants de fibres
végétales, issues de la filière francilienne,
une mise en œuvre concrète du Plan local d’urbanisme
(PLU) bioclimatique parisien. Certaines verrières ont
été badigeonnées de blanc de Meudon, à
base de craie, d’autres équipées de couvertures
de survie réfléchissantes, dans le but de réduire
les apports solaires et ainsi modérer les températures
dans les espaces situés sous les toits. Les couvertures
de toiture en zinc ont été éclaircies,
par un traitement particulier du métal, tandis que les
toits plats sont tapissés de végétation.
Des plantes ornent quelques fenêtres et balcons. L’un
d’entre eux est doté d’une marquise productive
pour davantage d’ombre. Aussi, lors des épisodes
de chaleur, un arrêté municipal autorise dorénavant
le séchage du linge en extérieur, afin de restreindre
l’usage des séchoirs électriques, particulièrement
énergivores.
Composants
1
Cheminée solaire avec panneaux solaires bifaciaux | 1,5
kWc | 150 kg
2 Cheminée avec pompes à chaleur | 50 kW thermiques
| 500 kg
3 Panneau solaire bifacial (1,8 × 1,1 m) | 1,5 kWc | 30
kg
4 Éolienne Savonius avec stockage thermique (diam. 4m)
| env. 1 kW | env. 10 t, y compris stockage d’eau
5 Zinc éclairci | quelques kW thermiques réfléchis
par la toiture en été
6 Marquise productive (10 panneaux photovoltaïques) | 2
kWc | 150 kg
7 Linge séchant au soleil | économie de 3 kW consommés
par un sèche-linge
8 Toits végétalisés
9 Blanc de Meudon sur velux
10 Isolants biosourcés | env. 30 W thermiques par m²
| env. 3 kg/m²
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La
plaine agricole |
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Une
exploitation agricole dans l’Yonne, une polyculture énergétique.
Fin mai, le thermomètre affiche 18 °C. À 10
mètres au-dessus du sol, le vent souffle à 40
km/h ; le soleil est diffus et baigne le paysage d’un
flux de 550 W/m². Une grille aérosolaire,
de l’agrivoltaïque augmenté, a été
installée sur quelques hectares. Chaque éolienne
à axe vertical produit une puissance d’environ
2 000 watts. Les panneaux photovoltaïques mobiles suivent
la course du soleil. Chaque travée génère
près de 2 600 watts d’électricité.
Un verger débute sa croissance. Une serre, microclimat
agricole, ainsi que des plantations maraîchères
extérieures bordent le site. En fond de parcelle, ce
dernier accueille du matériel agricole, des réservoirs
d’eau servant à l’arrosage des cultures,
des stocks d’énergie - déchets de biomasse
valorisés en biométhane - ou encore des pâtures
destinées aux moutons.
Cette structure modulaire en acier conjugue la brumisation des
vergers - tuyaux et buses longent les poutres horizontales -,
le maraîchage sous serre, les productions électriques
issues du solaire et de l’éolien. Sa géométrie
respecte les contraintes d’exploitation agricole - distants
de 12 mètres, les poteaux permettent ainsi le passage
des engins - et de prospect éolien. Son agencement peut
évoluer selon les usages et les cultures et accueillir
des dispositifs d’emmagasinage d’énergie
: digesteur à biométhane, stockage d’hydrogène
vert…, ou encore être adapté à d’autres
formes solaires ou éoliennes, à axe horizontal
par exemple. La grille aérosolaire est un système
léger, capable de produire un flux moyen équivalent
à 25 à 30 W/m², soit une densité de
production de l’ordre de 2 000 à 3 000 MWh d’électricité
par hectare et par an.
Cette infrastructure légère, qui peut s’étendre
de quelques ares à plusieurs hectares, explore de nouvelles
stratégies territoriales, comme l’ont fait auparavant
le groupe d’architectes Superstudio (Le
Monument continu, 1969) ou l’Italien Andrea Branzi
(Agronica, 1995-1997) avec leurs modèles
utopiques. Ce paysage post-carbone participe à la mutation
des sites agricoles afin de renforcer leur résilience.
Avec des techniques simples, accessibles et réparables,
la grille aérosolaire est appropriable, adaptable et
transformable par des paysans énergiculteurs.
Composants
1
Éolienne à axe vertical type Darrieus | 2,5 kW
| 100 kg
2 Panneaux solaires sur système orientable | 200 Wc/m²
| 15 kg/m²
3 Serre en ETFE | jusqu’à 800 W thermiques par
m² | env. 20 kg/m²
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L’horizon |
C’est
le printemps dans la Beauce, il fait 16 °C. À 10
mètres au-dessus du sol, le vent souffle à plus
de 30 km/h ; à 100 mètres, sa vitesse atteint
42 km/h, propulsant l’hélice de chacune des éoliennes,
qui moissonne l’énergie du vent à
travers un disque de plus de 6 000 m², et génère
une puissance proche de 1 000 W/m². Chaque éolienne
fournit 3 MW de puissance électrique et possède
un rendement de conversion de près de 50 %.
Adaptations de turbine courante, ces éoliennes activent
trois leviers de légèreté : un ancrage
au sol en plusieurs points, plutôt qu’un unique
encastrement du mât par une lourde fondation de béton.
La structure conique de la partie basse du mât et ses
multiples liaisons au sol permettent de poser ces éoliennes
avec finesse. Les socles surélevés forment une
toiture d’environ 1 000 m² ; ils accueillent une
grande variété d’activités et libèrent
l’horizon.
Sous ces nouvelles toitures, les ballots de foin sont préservés
des intempéries, le bétail trouve un lieu de protection
ou de stabulation. Les machines agricoles y sont abritées
et rechargées en électricité. D’autres
usages peuvent aussi y prendre place, tel le stockage d’hydrogène
vert, produit par électrolyse en cas de surproduction
éolienne, biométhane des sous-produits de la biomasse…
En lisière de la route, ces éoliennes deviennent
des stations-service d’énergies, et accueillent
les véhicules le temps de leur recharge.
Ainsi, ces équipements ne sont plus seulement des objets
techniques plantés
dans le décor. Ces architectures créent des
usages inédits et de nouvelles formes d’appropriation
des sites : leur géométrie, leurs matériaux
de couverture - ardoises, tuiles, chaumes… - sont choisis
en fonction du territoire d’implantation. Le mât,
la nacelle et les pales se teintent avec subtilité, pour
se fondre avec les tonalités typiques des ciels et des
paysages qui les environnent.
Composants
1
Éolienne de grande taille allégée et hybridée
|
3 MW | env. 200 t en moins par rapport à une éolienne
classique
2 Électrolyseurs et réservoirs à «
hydrogène vert » 3 Méthaniseur à
biomasse
4 Tracteurs électriques
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Le
fleuve |

Composants |
En
bord de Seine, à proximité de sa confluence avec
le Loing, il fait 18 °C en cette fin de journée de
printemps à Saint-Mammès, en Seine-et-Marne. On
aperçoit, à flanc de colline, un train de marchandises
offrant un exemple de solution logistique décarbonée.
Sur le rivage du fleuve, une scierie flottante a pris place
sur trois barges. Quelques troncs issus de forêts environnantes
sont entreposés sur la première. La deuxième
abrite, sous une structure transparente et légère,
la scierie et les outils de découpe. L’étuve
est installée dans la troisième barge ; ses panneaux
photovoltaïques à concentration suivent la course
du soleil et produisent de la chaleur à plus de 150 °C.
Une chaudière utilisant les déchets de bois de
la scierie complète les besoins énergétiques.
Les hydroliennes, accrochées aux deux bras repliables
de la barge centrale, continuent de créer de l’électricité.
Celle-ci est stockée dans des batteries électriques
qui assureront l’énergie mécanique nécessaire,
le lendemain matin, à la reprise d’activité.
On a ici l’illustration d’une industrie flottante,
légère.
Sur la crête forestière, une petite brise
fait tourner les éoliennes à axe vertical. Ces
dernières, situées dans l’exostructure des
pylônes électriques, génèrent jusqu’à
20 kW. Sur le port, certaines péniches sont équipées
de panneaux photovoltaïques orientables.
|
|
1
Hydrolienne | env. 2 kW | env. 300 kg
2 Chaudière à biomasse (valorisation des déchets
de scierie) | 50 kW thermiques | 2 t
3 Éolienne
Darrieus, pylône Wind-it | 15 kW | 10 t |
4
Solaire thermique à concentration, miroirs paraboliques montés
sur système orientable | 30 kW thermiques | 5 t
5 Solaire photovoltaïque suiveur | 1 kW | 100 kg |
|
Un
intérieur en ville |
Avenue
de Choisy, dans le XIIIe arrondissement de Paris, une fin de
journée d’automne. Le soleil se couche sous le
ciel gris. La température extérieure est de 6
°C. Une scène d’intérieur dans un habitat
parisien des années 1960-1980 dont l’espace a été
reconfiguré avec des dispositifs légers. Une étudiante
est à sa table de travail. Il fait à peine 16
°C dans sa chambre ; le chauffage collectif a été
réduit : à la charge des occupants de compléter
- ou non - ce socle thermique commun.
Avec du mobilier climatique et de petits aménagements,
l’étudiante améliore son confort. Rideaux,
meubles et tapis ont trouvé leur place, ils enveloppent
la pièce, forment des couches gigognes qui
isolent et préservent la chaleur corporelle. Au sol,
un tapis chauffant apporte quelques watts supplémentaires
dans la pièce. Une table climatique, dont l’inertie
thermique a été augmentée dans l’épaisseur
de son plateau - grâce aux MCP -, contribue à une
atmosphère agréable ; tout comme les étagères,
restituant un peu de la chaleur accumulée dans la journée.
À la nuit tombée, les doubles-rideaux isolants
réduisent les effets de paroi froide, complètent
le calfeutrement de la baie et limitent les déperditions
d’énergie. Quelques mesures de sobriété
et d’usage - vêtements chauds, plaids - procurent
à l’étudiante une sensation de confort.
À l’extérieur, on distingue d’autres
logements collectifs, des résidences construites dans
les mêmes décennies. Sur certains toits - ceux
des résidences à toiture en terrasse - sont installés
des réservoirs d’eau métallisés,
auxquels sont adjointes de petites d’éoliennes
à axe vertical, des rotors lents de type Savonius. Ces
citernes stockent et restituent la chaleur générée
par la rotation de l’éolienne sous le vent. Ces
cuves complètent la production thermique des copropriétés
en se greffant sur le réseau existant ; un système
simple pour augmenter l’autosuffisance en chaleur du résidentiel
collectif. Sur d’autres immeubles, des panneaux solaires
fixés aux balcons par les habitants produisent de l’électricité
qui est directement autoconsommée dans les logements.
Les résidents s’approprient de nouvelles formes
d’énergie, à l’intérieur comme
à l’extérieur, et participent à l’émergence
d’un aménagement énergétique novateur
à l’échelle des foyers et des copropriétés.
Composants
1
Rideau climatique | quelques dizaines de watts thermiques |
env. 5 kg
2 Table climatique | de l’ordre de 1 kWh de stockage thermique
| 20 kg
3 Plaid | quelques watts thermiques | env. 500 g
4 Étagère climatique | de l’ordre de 1 kWh
de stockage thermique | 30 kg
5 Éolienne Savonius avec stockage thermique (diam. 4
m) | env. 1 kW | env. 10 t, y compris stockage d’eau
6 Panneau solaire sur balcon | 400 Wc | 20 kg
7 Éolienne Savonius avec pompe à chaleur directe
et stockage thermique (diam. 4 m) | env. 3 kW thermiques | env.
12 t, y compris stockage d’eau
|
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.....
...... .Exposition
énergies
légères
.................usages,
architectures, paysages
..............
.................Créée
par le Pavillon de l’Arsenal, association Loi de
1901
.................Sous
la direction de Raphaël Ménard, architecte,
ingénieur, docteur en architecture
.................avec
Jean Souviron, architecte, ingénieur, docteur en
art de bâtir et urbanisme
.................
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....

...
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.........
...
Voir
l’énergie autrement, dessiner l’invisible,
mesurer l’impondérable. Partager, transmettre,
outiller, se donner les moyens
de réparer ce monde. Le rendre plus léger
et libéré des énergies fossiles
: plus qu’un projet, un défi,
presque aussi fou que Don Quichotte face aux moulins
à vent.
Pavillon
de l’Arsenal - Centre d’urbanisme et d’architecture
de Paris
21, boulevard Morland, Paris (IVe) - jusqu'au
17 mars 2024
Président
: Patrick
Bloche ; Commissariat général
: Marion Waller
Directrice générale : Marianne
Carrega, architecte, Adjointe à la Directrice
générale, Directrice des éditions
Expositions : Jean-Sébastien Lebreton,
architecte, Directeur des expositions ; Sophie Civita,
designer, chargée de production ;
Mathilde Charles, architecte, chargée de production
; Pablo Fillit, architecte, chargé de production
avec Manon Marchand
Documentation : Léa Baudat, responsable
de la documentation, Valentine Schmitt, chargée
de documentation
pavillon-arsenal.com
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