Introduction
Les
pratiques et habitudes de mobilités du quotidien ont
largement évolué ces dernières années
et sont actuellement requestionnées par les contextes
des grèves et surtout de la crise sanitaire obligeant
la ville et chaque habitant à une nouvelle forme de résilience.
Ces évolutions, en termes de mobilité, sont notamment
portées par l’apparition de nouvelles offres de
mobilité - développement des réseaux de
transports collectifs, apparition de nouveaux modes de transports,
innovation dans l’accès à l’information…
- dont les répercutions sont quasi immédiates,
et observables sur les pratiques des habitants.
Il
convient toutefois de distinguer les changements conjoncturels
des évolutions plus profondes, ancrées depuis
plus longtemps et évoluant parfois de façon plus
lente mais plus pérenne, traduisant un changement profond
des habitudes et pratiques de la population, déjà
engagé depuis parfois plusieurs décennies.
Dans
cette étude, l’Apur s’attache à identifier
ces évolutions qui paraissent à première
vue récentes mais pourraient être considérées
comme des évolutions amorcées depuis plusieurs
décennies, et ainsi témoigner d’une évolution
de long terme de nos habitudes de mobilité. Depuis les
années 60, on a cherché à mieux connaître
et quantifier les déplacements des franciliens.
Depuis le milieu des années 70, nous disposons en Île-de-France
de données périodiques permettant d’avoir
une vision statistique consolidée des pratiques de déplacements
des franciliens, via les 7 Enquêtes Ménages Déplacements
réalisées depuis 1976, et dont les premiers résultats
de l’enquête de 2018, pilotée par Île-de-France
Mobilités et co-financée par la DRIEA, viennent
d’être publiés par l’Observatoire de
la mobilité en Île-de-France. C’est en analysant
les résultats de ces enquêtes successives, et l’évolution
de l’offre conduite en parallèle, que l’étude
vise à faire émerger et distinguer les tendances
structurelles et conjoncturelles.
Enfin,
le contexte très récent (2019/2021) et les évolutions
futures sont abordées au regard des projets en cours
ou à l’étude dans le Grand Paris. Ces évolutions
s’orientent selon plusieurs axes dont la recherche de
l’innovation technologique visant à améliorer
les performances environnementales des véhicules d’une
part, le développement d’une offre alternative
aux modes les plus polluants d’autre part, et enfin en
prenant en compte le recentrage sur la mobilité de proximité
constaté tout récemment. Un panorama des projets
et évolutions futures de la mobilité est esquissé
dans le but d’entrevoir les axes de développement
de la mobilité et de ses différentes formes dans
les années à venir.
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Photographe : Adolphe Braun / © CC0
1855
©
Apur – Vincent Nouailhat

2021
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CC by : Captainm – SA – 3.0
2013
©
Apur – Vincent Nouailhat

Et
demain ?
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Une
augmentation de la mobilité des franciliens et des métropolitains,
depuis les années 1990
La
mobilité individuelle des Franciliens augmente depuis le
début des années 1990, d’abord portée
par l’augmentation des déplacements réalisés
en voiture, puis par l’augmentation de la marche à
pied, et enfin des transports collectifs depuis les années
2000.
Depuis
1976, la mobilité des Franciliens n’a cessé
de croître, pour atteindre en 2018 près de 43 millions
de déplacements quotidiens tous modes confondus, soit plus
de 180 millions de kilomètres parcourus chaque jour.
En 40 ans, le nombre de déplacements réalisés
a considérablement augmenté, passant d’un
peu plus de 30,3 millions de déplacements quotidiens en
1976 à plus de 42,7 millions en 2018. Si cette augmentation
fulgurante du nombre de déplacements est d’abord
liée à l’augmentation de la population francilienne
- 9,9 millions d’habitants en 1975 et 12,2 millions en 2018
-, elle est également due à une augmentation de
la mobilité individuelle depuis les années 90, traduisant
un changement plus profond de nos modes de vie et de notre manière
de vivre la ville.
L’augmentation
des déplacements est constatée dans tous les territoires
et toutes les liaisons, bien que toutefois plus marquée
pour les déplacements internes à la Petite Couronne
et à Paris. Ces derniers, après une baisse régulière
entre 1976 et 2001, connaissent une croissance très marquée,
avec une augmentation de 34 % des déplacements réalisés
dans Paris entre 2001 et 2018, notamment du fait d’une augmentation
significative des déplacements réalisés à
pied : + 2,1 millions à Paris et +1,8 millions en Petite
Couronne entre 2001 et 2018.
En
outre, en 2018, la marche est le mode principal de déplacements
à l’échelle régionale, notamment du
fait de sa forte utilisation sur les déplacements de proximité,
fortement représentés dans les déplacements
internes à Paris et en Petite et Grande Couronne, dont
le nombre a fortement augmenté. La voiture représente
encore plus du tiers des déplacements régionaux
et les transports collectifs 22 %.
Alors
qu’elle était stable depuis 1976, année de
la première Enquête Globale Transport, la mobilité
des Franciliens pour un jour ouvrable est passée, entre
2001 et 2010, de 3,50 à 3,88 déplacements par personne
et par jour. La mobilité individuelle des habitants de
la région présentait donc une tendance à
la hausse qui, au vu des premiers résultats de l’Enquête
Globale Transport de 2018, semble avoir atteint un plafond, stagnant
aux alentours de 3,8 déplacements par personne et par jour
en 2018.
Évidemment,
cette moyenne cache en réalité de fortes disparités.
Avec 4,3 déplacements quotidiens en 2018, les Parisiens
sont ceux qui se déplacent le plus tandis que 7 % des Franciliens
ne se déplacent pas un jour donné. De même,
la part des personnes non-mobiles est plus élevée
dans certaines catégories de population : une personne
sur 10 parmi les 60-74 ans, 2 personnes sur 10 parmi les personnes
âgées de 75 ans et plus, par exemple. La mobilité
individuelle dans la métropole du Grand Paris - ici assimilée
à Paris + Petite Couronne - atteint 3,93 déplacements
quotidiens par personne, ce qui constitue un record depuis la
première enquête de 76. En outre, cette mobilité
individuelle est en croissance depuis près de 20 ans, et
continue de croître sur le territoire métropolitain,
tandis qu’elle semble stagner, voir en déclin, en
zone moins dense de Grande Couronne.
La
croissance de la mobilité individuelle a été
successivement portée par la croissance de l’usage
de différents modes de déplacements. Entre 1976
et 1997, c’est principalement la mobilité quotidienne
en voiture qui explose, tandis que l’usage de la marche
est en déclin, alors qu’elle était le mode
principal de déplacement à l’échelle
de la région en 1976.
À
partir de 2001, on observe un changement fondamental dans les
pratiques, qui se prolonge actuellement avec une baisse de l’usage
de la voiture, et une augmentation de la mobilité à
pied et en transports en commun ; et plus récemment, et
dans une moindre mesure, à vélo.
Ainsi,
malgré une baisse de l’usage de la voiture engagée
depuis 1997, et grâce à l’augmentation de la
marche à pied et des transports en commun, la mobilité
individuelle a continué de croître jusqu’en
2010, pour atteindre un plateau qui se confirme en 2018.
L’avenue
des Champs-Élysées depuis l’Arc de Triomphe
© Apur - François Mohrt |
©
Apur

Nombre
de déplacements par jour, tous modes confondus, selon les
liaisons
Sources : EGT H2020, Île-de-France Mobilités, OMNIL,
DRIEA / Résultats partiels 2018

La
part modale en 2018, à l'échelle de l'Île-de-France
Sources : EGT H2020, Île-de-France Mobilités, OMNIL,
DRIEA / Résultats partiels 2018 - Traitement Apur
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Utilisatrice d’un Vélib’ ©
JeanLuclchard / Shutterstock.com

Nombre
de déplacements quotidiens réalisés en
voiture, selon le type de liaison, en milliers
Sources : EGT 2010, STIF, OMNIL, DRIEA, EGT H2020, ÎdF
Mobilités, OMNIL, DRIEA / Résultats partiels 2018
- Traitement Apur

Évolution
de la mobilité quotidienne individuelle en voiture selon
la zone de résidence :
Nombre moyen de déplacements par jour et par personne,
un jour de semaine
Sources
: EGT H2020, Île-de-France Mobilités, OMNIL, DRIEA
/ Résultats partiels 2018
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La
diminution des déplacements en voiture, une tendance
qui se confirme et qui s’étend
La
baisse de l’usage de la voiture a débuté
dès les années 90 à Paris, pour s’étendre
au début des années 2000 en Petite Couronne, tandis
que l’usage de la voiture semble plafonner en Grande Couronne.
À l’échelle de l’Île-de-France,
la tendance à la baisse du trafic routier et de l’usage
de la voiture tend à se confirmer depuis le début
des années 2000, tendance qui se vérifie tout
particulièrement à Paris et en Petite Couronne.
Si
à la fin des années 1990, la voiture constituait
le mode de déplacement majoritaire, représentant
plus de 45 % du total des déplacements réalisés
en Île-de-France, son usage recule progressivement depuis,
notamment dans le cœur de l’agglomération.
Ainsi, le recul du nombre de déplacements quotidiens
réalisés en voiture engagé depuis 1997
perdure, puisque l’on observe une évolution de
- 5 % des déplacements réalisés en voiture
entre 2010 et 2018 à l’échelle de la région.
Cette diminution de l’usage de la voiture est constatée
notamment à l’échelle de la Métropole
du Grand Paris, où les déplacements en voiture
ont baissé de 12 % entre 2010 et 2018, prolongeant ainsi
une baisse déjà entamée depuis 2001. En
2018, les déplacements réalisés en voiture
en lien avec la Métropole du Grand Paris - internes ou
en liaison avec Paris ou la Petite Couronne - passent sous la
barre des 6 millions de déplacements.
Cette
baisse est notamment portée par une réduction
significative des déplacements en voiture intéressant
Paris, qui ont quasiment été divisés par
deux entre 2001 et 2018. Le phénomène est également
visible pour les déplacements intéressant la Petite
Couronne.
Attention,
toutefois, si la part des déplacements réalisés
en voiture diminue à l’échelle de la métropole,
il convient de préciser que le nombre de déplacements
tous modes confondus intéressants la métropole
augmente. La réduction du nombre de déplacements
en voiture n’est donc pas liée à une baisse
de la mobilité, mais bien à une évolution
des pratiques de déplacements impliquant un report modal
depuis la voiture vers d’autres modes.
L’évolution
de la mobilité individuelle quotidienne en voiture selon
la zone de résidence met en avant une réduction
de l’usage de la voiture enclenchée depuis 1991
pour les Parisiens, et, depuis le début des années
2000, pour les habitants de la Petite Couronne, et globalement
de la zone dense où l’offre alternative est attractive.
Un
réseau structurant routier arrivé à saturation,
des heures de pointe qui s’allongent malgré la
baisse du trafic
La
baisse de la mobilité en voiture a des impacts forts
sur le trafic routier. À Paris en premier lieu, avec
une diminution de - 31 % de la circulation sur la période
2001-2015. Mais aussi sur le réseau autoroutier intra-A86,
comme le soulignent les comptages de l’État et
de la Ville de Paris, avec - 9 % de trafic sur le Boulevard
périphérique, et - 6 % sur les autoroutes radiales
entre 2001 et 2010. Toutefois, ce ralentissement global de l’usage
de la voiture ne signifie pas pour autant la fin de la congestion
et de ses nombreuses externalités négatives :
plus de 300 km cumulés d’embouteillages sont toujours
recensés en moyenne, aux périodes de pointe sur
les autoroutes et voies nationales d’Île-de-France.
La
baisse du taux de motorisation des ménages
La
baisse du taux de motorisation des ménages engagée
ces 20 dernières années dans la MGP débute
dans Paris, puis s’étend en Petite Couronne et
à l’ensemble des territoires et communes de la
MGP. Cette baisse de la mobilité automobile s’accompagne
d’une baisse de la motorisation des ménages, particulièrement
visible à Paris, où le nombre moyen de véhicules
par ménage est passé de 0,52 en 1990 à
0,39 en 2017, retrouvant ainsi son niveau historique de 1975.
Même
tendance à la baisse dans la métropole, où
le taux de motorisation est passée de 0,73 voiture par
ménage en 1999, son taux le plus élevé,
à 0,66 en 2017. À l’échelle de la
région, la diminution du taux de motorisation semble
plus récente, notamment du fait d’une augmentation
de ce taux en Grande Couronne jusqu’en 2007. En effet,
dans certains secteurs, les manques de desserte en transports
collectifs et de moyens de rabattement sur les gares ne permettent
pas une réduction importante : la voiture garde une place
prépondérante et le taux de motorisation y est
encore élevé.
L’analyse
historique de l’évolution du taux de motorisation
des ménages par commune montre clairement un changement
dans les habitudes débutant dans Paris et s’étendant
progressivement aux communes les plus proches allant jusqu’à
se généraliser à l’échelle
de la Métropole. En effet, jusqu’en 1982, le taux
de motorisation des ménages augmente pour la quasi-totalité
des communes. À partir de 1982, on observe une stabilité
de ce taux dans Paris et certaines communes de la Petite Couronne.
Dans les années 90 cette stabilité du taux de
motorisation des ménages se généralise
et devient la norme pour presque toutes les communes. À
partir de 1999, une baisse du taux de motorisation est constatée
dans certains arrondissements de Paris et quelques communes
de Petite Couronne. Depuis 2007, la baisse de motorisation des
ménages est constaté dans une majorité
de communes de la Métropole ainsi que l’ensemble
des arrondissements parisiens.
Si
le taux de motorisation des ménages a diminué
de 3 % en 10 ans à l’échelle de l’Île-de-France
; cela cache de grandes disparités :
-
entre
2007 et 2017, le taux de motorisation des ménages parisien
a baissé de 17,2 % pour atteindre 0,39 véhicule/ménage
en 2017
-
dans
les 131 communes de la MGP, l’évolution du taux
de motorisation des ménages est de - 7 % entre 2007
et 2017. Le taux de motorisation moyen est de 0,66 véhicule/ménage
en 2017
-
hors
Paris, le taux de motorisation des ménages a baissé
de - 4,9 % dans les communes de la MGP, pour atteindre 0,82
véhicule/ménage en 2017.
Parmi
les 12 territoires constituant la MGP, la baisse du taux de
motorisation des ménages est généralisée
sur la période 2007-2017. Toutefois, elle est moins marquée
dans les territoires les plus éloignés du centre
de la métropole : Paris Terres d’Envol, Grand Paris
Grand Est, et Grand Paris Sud Est Avenir. À noter qu’en
2017, le taux de motorisation des ménages est inférieur
à 1 véhicule par ménage dans l’ensemble
des territoires de la MGP.
Évolution
du taux de motorisation des ménages entre 2007 et 2017
Enfin,
si le parc automobile à la disposition des ménages
à l’échelle de Paris tend encore à
diminuer aujourd’hui, cette tendance est relativement
ancienne, puisqu’elle date du début des années
1990. Toutefois, à l’échelle de la Petite
Couronne, le parc automobile a continué de s’accroître
jusqu’en 2010, enregistrant des hausses importantes entre
1976 et 1983 (+ 19 %), mais également, dans une moindre
mesure, entre 2001 et 2010, passant de 1 590 000 véhicules
à 1 670 000 (+ 5 %). Cette augmentation du parc automobile
constatée à l’échelle de la région
jusqu’en 2010, et notamment portée par l’augmentation
de la population francilienne ; connaît tout récemment
une inflexion, puisqu’un recul du parc automobile est
observé entre 2010 et 2018 en Petite Couronne (- 5 %)
et une stabilisation en Grande Couronne.
En conclusion, cette tendance à la baisse de la mobilité
de la voiture à l’échelle de la métropole,
bien que relativement récente et fragile, se confirme,
et les résultats détaillés de l’Enquête
Globale Transport de 2018 vont également dans ce sens.
Cette évolution des usages, notamment à Paris,
est liée à de profonds changements de comportements
et une offre nouvelle, proposant de nombreuses alternatives
à la voiture.
Ainsi, l’évolution récente de la mobilité
a profité aux modes alternatifs à la voiture :
les modes actifs, marche à pied et vélo, en premier
lieu, mais également les transports en commun, et dans
une moindre mesure, les trottinettes en libre-service et les
VTC. On assiste donc à une réduction de l’usage
des parkings en ouvrage dans Paris d’une part, et à
une baisse du taux d’équipement des ménages
qui renoncent à la propriété de leur véhicule,
soit au profit d’un autre mode de déplacement,
d’un autre type d’équipement - vélo,
VAE, trottinette électrique… - ou à un report
vers la location, ou l’autopartage.
Évolution
du taux de motorisation selon la zone de résidence Source
: Insee, recensements
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Un
embouteillage porte de Bercy, dans les années 1980
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Embouteillage
place de la Concorde, en 1980
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Circulation
au niveau du boulevard de Sébastopol, en 1980
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Évolution
du taux
de motorisation |
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Le
parc Rives de Seine rendu piéton, au niveau de la place du
Châtelet, en 2018
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Apur – Clément Pairot
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La
marche à pied, le mode majoritaire à Paris et qui
le devient
en Petite Couronne
L’évolution
à la baisse de l’usage de la voiture particulière
dans la mobilité des habitants de la métropole a
été concomitante non seulement d’une croissance
des transports collectifs, mais aussi d’une hausse des modes
actifs, et notamment de la marche à pied.
En 2018, la marche était d’ailleurs le premier mode
de déplacement en Île-de- France, avec environ 17,2
millions de déplacements réalisés exclusivement
à pied quotidiennement, soit environ 40 % du nombre total
de déplacements.
D’autant plus que ce chiffre ne reflète pas la totalité
de l’usage de ce mode de déplacement, puisque les
déplacements en transports collectifs impliquent aussi
nécessairement des trajets à pied. C’est le
mode dominant à Paris et en Petite Couronne, puisque presque
1 déplacement sur 2 réalisé par un habitant
de la métropole s’effectue à pied en 2018.
Enfin, entre 2010 et 2018, les déplacements à pied
intéressant Paris ou la Petite Couronne ont augmenté
de + 13 %, une hausse particulièrement significative.
La marche à pied est un mode en pleine croissance, notamment
pour les Parisiens, pour qui la mobilité individuelle à
pied a augmenté de plus de 45 % entre 2001 et 2018 ; et
pour les résidents de la Petite Couronne, qui ont augmenté
leur mobilité individuelle à pied de 18 % sur la
même période.
La pratique de la marche à pied, premier mode de déplacement,
connaît un essor important depuis les années 2000,
essor particulièrement marqué à Paris, mais
également dans la Petite Couronne.
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Rue
Montorgueil
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Apur – Clément Pairot |

Boulevard
de Rochechouart ©
Apur |
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.......
Entre 2001 et 2010, le mode d’enquête
pour la marche a changé. Cette évolution méthodologique
accentue la hausse de petits déplacements - l’attention
plus forte portée au recueil des déplacements
courts - et de la marche à pied. Cependant, cette évolution
méthodologique se cumule à une augmentation réelle
de la marche, au travers d’un changement des comportements.
Augmentation toujours visible entre 2010 et 2018..
......
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...
........
.......
.Étude
Évolution des mobilités dans le Grand
Paris Tendances
historiques, évolutions en cours
......... |
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© Apur
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......
L’Apur, Atelier parisien
d’urbanisme, association loi 1901, réunit
autour de ses membres fondateurs, la Ville de Paris et
l’État,
les acteurs de la Métropole du Grand Paris.
Ses
partenaires sont :

Directrices
de la publication : Dominique ALBA, Patricia PELLOUX
Étude réalisée par Pauline
CHAZAL, Vincent NOUAILHAT, sous la direction de
Patricia PELLOUX, avec le concours d'Anaïs
LO PINTO, Sandra ROGER
Cartographie et traitement statistique : Christine
DELAHAYE - Photos et illustrations : Apur sauf
mention contraire
apur.org |
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