Biennale Photoclimat

Biennale sociale & environnementale de Paris
Un parcours d'expositions en plein air, du 18 septembre au 17 octobre 2021,
dans Paris et le Grand Paris

(2) Le parcours d'exposition
:
Église Saint-Merry -
Place de l'Hôtel de Ville - Place des Vosges - Jardin de l'Hôtel de Sens


Photoclimat propose un parcours à travers dix lieux en plein cœur de Paris et six institutions du Grand Paris. Y sont exposés une trentaine d’artistes engagés dont les œuvres participent à mettre en lumière des enjeux environnementaux et sociaux. Les différentes expositions ont pour objectif de sensibiliser le public sur ces problématiques et de valoriser le travail mené par les ONG et associations. Photoclimat promeut également l’éco-conception dans la production artistique, grâce à une scénographie qui intègre le principe de l’économie circulaire et du recyclage. La Biennale Photoclimat accompagne la révolution verte, en nous émouvant et en nous faisant rêver. Elle nous propose les
outils d’un changement de vie tourné vers l’innovation et le vivre ensemble, face à la crise climatique annoncée.

Le parcours d'exposition

Église Saint-Merry


Tamesloht, près de Marrakech, Maroc, 2011
© Leila Alaou

Souk de Boumia, Moyen Atlas, 2011 © Leila Alaoui

Leila Alaoui (France-Maroc) : Les Marocains

Les Marocains est une série de portraits photographiques grandeur nature réalisés par Leila Alaoui dans un studio mobile, qu’elle a transporté au Maroc. Puisant dans son propre héritage, elle a séjourné au sein de diverses communautés, et utilisé le filtre de sa position intime de Marocaine pour révéler dans ces portraits la subjectivité des personnes photographiées.
Inspiré par The Americans, le portrait de l’Amérique d’après-guerre réalisé par Robert Frank, son road-trip à travers le Maroc rural a pour but de de photographier des femmes et des hommes appartenant à différents groupes ethniques, Berbères comme Arabes. Ce projet constitue une archive visuelle des traditions et des univers esthétiques marocains qui tendent à disparaître sous les effets de la mondialisation.
Cette manière hybride de concevoir le documentaire fait écho à la démarche corrective postcoloniale que de nombreux artistes contemporains engagent aujourd’hui afin d’écarter de l’objectif l’exotisation – très largement répandue en Europe et aux États-Unis – de l’Afrique du Nord et du monde arabe. Le Maroc a longtemps occupé une place singulière dans cette utilisation de la culture historique pour construire des fantasmes d’un ailleurs exotique. Encore aujourd’hui, la population locale est parfois photographiée dans une image de rusticité et de folklore, perpétuant ce regard condescendant.
Il s’agissait pour moi de contrebalancer ce regard en adoptant pour mes portraits des techniques de studio qui montrent des sujets farouchement autonomes et d’une grande élégance, tout en mettant à jour la fierté et la dignité innées de chaque individu.
Leila Alaoui
La Fondation Leila Alaoui a été créée pour préserver son travail, défendre ses valeurs, inspirer et soutenir l’engagement artistique en faveur de la dignité humaine.

Leila Alaoui - France-Maroc (1982-2016)

Leila Alaoui, grâce à un art vidéo et photographique aux limites du documentaire et des arts plastiques, explore la construction d’identité, les diversités culturelles et la migration dans l’espace méditerranéen. Son travail inclut également un engagement humanitaire fort, avec des mandats photographiques pour des ONG reconnues comme le Danish Refugee Council. En janvier 2016, mandatée par Amnesty International pour réaliser un travail sur les droits des femmes au Burkina Faso, Leila Alaoui est victime des attaques terroristes de Ouagadougou, et succombe à ses blessures le 18 janvier 2016. La Fondation Leila Alaoui a été créée pour préserver son travail, défendre ses valeurs, inspirer et soutenir l’engagement artistique en faveur de la dignité humaine.


Cette exposition est présentée par :
Fondation Leila Alaoui

La Fondation Leila Alaoui a été créée en mars 2016 pour assurer l’archivage,
la conservation et la diffusion de l’oeuvre de Leila Alaoui.
Photographe et vidéaste engagée, Leila Alaoui explorait les thèmes de
la migration, de la construction des identités et des diversités culturelles.
Elle a oeuvré à travers son travail à mettre en avant les oubliés de la société
et leur redonner une part de leur dignité.
Emportée par le terrorisme en janvier 2016 à Ouagadougou, son art et
ses combats sont désormais portés par la Fondation Leila Alaoui.


Place de l'Hôtel de Ville
 

© Water Aid / Aïda Muluneh

© Water Aid / Aïda Muluneh 

Aîda Muluneh (Éthiopie) : Water Life

Dans ses images afro-futuristes, l’artiste et photographe Éthiopienne Aïda Muluneh porte un regard sur la crise environnementale et ses conséquences sur les femmes. Réalisées dans l’un des endroits les plus secs de la planète, à Dallol dans le district d’Afar en Éthiopie, ces images explorent les défis liés à la pénurie d’eau : ses impacts directs sur les régions rurales ou encore sur le développement de communautés entières.
Pour ceux d’entre nous qui vivent dans les villes occidentales, le privilège de l’accès à l’eau est un acquis. Or, ceux qui vivent au-delà du réseau urbain font face à des défis qui mettent en jeu leur santé, et leur capacité à développer leurs communautés. Dans cet esprit, chaque œuvre est une réflexion sur l’impact de l’accès à l’eau, sur les enjeux de libération des femmes, de santé, d’assainissement et d’éducation.
Aïda Muluneh met également l’accent sur le rôle de cette ressource rare face à l’urgence climatique : la hausse des inondations extrêmes et des sécheresses plus longues et plus sévères mettent en péril la vie, les moyens de subsistance et l’avenir des populations.
Dans cette série, elle associe des références visuelles issues du patrimoine culturel africain à des accessoires contemporains, tels que l’omniprésent jerrican jaune. En réunissant les récits du passé, du présent et du futur, elle crée des images dramatiques qui suggèrent une lecture alternative de l’Afrique contemporaine face à la crise climatique.

Aîda Muluneh (Éthiopie) (1974)

Diplômée de la Howard University à Washington DC en Communication, majeure Film, Aïda Muluneh commence sa carrière de photographe comme photo-journaliste au Washington Post, devient jury dans plusieurs concours photographiques comme le World Press Photo Contest et expose notamment au Museum of Modern Art de New York. Fondatrice et directrice de l’Addis Foto Fest, le premier festival photographique international de l’Afrique de l’Est, accueilli depuis 2010 par la ville d’Addis-Ababa, Aïda Muluneh continue de développer des projets culturels à vocation éducative, accompagnée par des institutions éthiopiennes locales et internationales.

 

Cette exposition est présentée par :
WaterAid

Dans le monde, une personne sur dix ne dispose pas d’une source fiable d’eau potable et une personne sur quatre n’a pas de toilettes décentes.

Le changement climatique rend
l’accès à ces ressources vitales encore plus difficile pour certaines
des communautés les plus pauvres
du monde.

La crise climatique est une crise
de l’eau.


© Water Aid / Aïda Muluneh

 

WaterAid est une organisation internationale à but non lucratif déterminée à faire de l’eau potable, des toilettes décentes et une bonne hygiène la norme pour tous, partout, en l’espace d’une génération. L’ONG travaille avec les communautés pour les aider à obtenir un approvisionnement régulier en eau potable et pousse les gouvernements à investir en ce sens, quel que soit le climat.

 



© Floriane de Lassée, Aru, Ethiopie, 2012



© Floriane de Lassée, Teckle, Ethiopie, 2012


Florane de Lassée (France) : How much can we carry ?

De l’Afrique de l’Est jusqu’au fond de l’Indonésie, aveuglée par le soleil, Floriane trace sa route. En minibus, en car, en 4x4. Les paysages varient, mais les silhouettes en bord de route restent les mêmes : des marcheurs qui semblent porter toute leur vie sur la tête. Le dos courbé, mais toujours le cou droit et le regard fixe, elles vont au marché vendre ou échanger des biens de première nécessité. Telles des fourmis à l’équilibre impeccable, elles amènent des montagnes de bois, de bidons d’eau, de nourriture…

Ce travail est un hommage à ces porteurs de vie ; ceux dont la vie est lourde et où la légèreté d’un rire rend l’existence vivable.
Floriane réalise ici une série à deux niveaux de lecture : l’un fait référence à ces caryatides modernes et l’autre, plus secret, nous parle des divers poids que nous portons, qu’ils soient physiques ou psychologiques : poids des traditions, de l’éducation, de la famille…

Florane de Lassée (1977)

Après un master en direction artistique à l’ESAG (Paris), Floriane se spécialise en photographie à l’ICP (New York City) en 2004.

Sa série de mises en scène nocturnes, Inside Views, dresse un portrait mélancolique de femmes vivant dans les mégapoles. Elle part en 2012-2013, sur les routes autour du monde : Half the sky complète ses photographies urbaines initiales mais parle de destins féminins variés ; l’autre, How Much Can You Carry ? est une réflexion sur le poids de la vie.

Depuis, elle continue sa route alternant toujours deux séries simultanément. Depuis 3 ans, elle travaille entre la France et l’Afrique.

 


Floriane de Lassée et Photoclimat présentent :
Human rights watch

Human Rights Watch défend les droits humains à travers le monde.
Nous enquêtons sur les exactions pour les dénoncer et nous faisons pression sur ceux qui détiennent le pouvoir afin que les droits soient respectés
et que justice soit faite.

 

Human Rights Watch est une organisation internationale indépendante, apolitique et non partisane.
Notre action s’inscrit dans un mouvement mondial de défense de la dignité et des droits de chacun.e, quels que soit sa vie et le poids qu’il ou elle porte.

 


Andrew Quilty (Australie) - Cyril Zannettacci (France)
Ferhat Bouda (Algérie) - Catalina Martin-Chico (France / Espagne) :

Surexposés, le dérèglement climatique vu par Action contre la Faim
- Agence VU' pour Action contre la Faim

Le changement climatique participe à aggraver la faim dans le monde. La désertification ou encore l'inondation des récoltes obligent de nombreuses populations à prendre la route pour assurer leur survie. Afin de donner une visibilité percutante à la situation d’urgence que les dérèglements climatiques imposent à des populations déjà grandement fragilisées, Action contre la Faim France a fait appel à quatre photographes de l’Agence VU’. Chacun d’entre eux s’est rendu dans une région du monde pour retracer avec habileté les difficultés rencontrées sur le terrain : les intempéries, le peu d’accès à l’eau, la sécheresse et réduction des activités agraires, l’insécurité alimentaire… Ils partent ainsi à la rencontre d’individus, de familles et de collectivités et rendent compte au-travers de cette exposition de la réalité de leur quotidien.

Andrew Quilty (Australie) (1981)

Andrew Quilty est diplômé du Sydney Institute of TAFE en photographie en 2004. En 2013, il découvre l'Afghanistan, un pays qui fait immédiatement écho à ses aspirations de photographe, et s’installe de façon permanente à Kaboul, d’où il couvre pour la presse internationale les événements de l’actualité locale et de la vie afghane. En plus de son travail photographique, il lance fin 2020 Afghanistan after America, une plateforme de podcasts proposant des témoignages, des conversations et des analyses sur les espoirs et les inquiétudes suscités par la signature de l'accord du 29 février 2020 entre les États-Unis et les Talibans - censée mettre fin à plus de vingt ans de guerre.

Cyril Zannettacci (France) (1973)

Ses dix années d'expérience à l’international pour de prestigieux magazines ont permis à Cyril Zannettacci de développer sa propre écriture photographique. En 2017, il se rend en Cisjordanie, dans le cadre de sa première collaboration avec Médecins du Monde, pour documenter la souffrance psychologique du peuple palestinien en territoires occupés. En parallèle de ses travaux de commandes pour la presse, les ONG ou les institutions, Cyril Zannettacci développe des projets documentaires personnels, en interrogeant sous un nouvel angle les thèmes liés au monde contemporain et ses mutations, notamment les rapports de l’individu à la société et son environnement, tant dans ses actions que dans ses représentations.



© Ferhat Bouda / Agence VU’ pour Action contre la Faim

Ferhat Bouda (Algérie) (1976)

Investi pour la reconnaissance de l’identité berbère, Ferhat Bouda est engagé dans un travail au long cours sur la culture berbère et les peuples nomades ; une enquête photographique qu’il développe aussi bien en France et en Allemagne - où il s’installe en 2005 -, qu’en Algérie, au Maroc, en Libye aux côtés des rebelles berbères, en Tunisie après la chute de Ben Ali, ou encore au Nord du Mali avec les Touaregs.
S’attachant aux regards, aux attitudes et aux gens, aussi bien dans leur quotidien que dans des situations conflictuelles, Ferhat Bouda s’inscrit dans une tradition de la photographie documentaire, et témoigne avec respect de situations complexes souvent difficiles à approcher ou, trop souvent, dissimulées sous des clichés et des stéréotypes.

Catalina Martin-Chico (France / Espagne) (1969)

Déjà très impliquée dans la documentation de sujets sociaux, notamment au Yémen, Catalina Martin-Chico décide de parfaire sa photographie en 2008 à l’International Center of Photography de New-York. Depuis presque quinze ans, elle part à la découverte de communautés partout dans le monde : Colombie, Chine, États-Unis, Caraïbes... Elle révèle des histoires inédites avec autant de justesse que d’attention.
Catalina Martin-Chico a gagné le Visa d’or humanitaire du Comité International de la Croix-Rouge lors du festival Visa pour l’Image de Perpignan en 2011, le Prix Canon des Femmes Photojournalistes, et le 2ème prix World Press de la catégorie Contemporary Issues - Story et une de ses photographies est sélectionnée parmi les cinq Picture of the Year.

 

Cette exposition est présentée par :
Action contre la Faim

Action contre la Faim est une ONG qui lutte contre la faim dans le monde depuis plus de 40 ans. Elle mène une réponse coordonnée dans près de 50 pays.

 

Sa priorité est d’agir concrètement sur le terrain et de témoigner du sort des populations en luttant contre les causes et les conséquences de la sous-nutrition
en France et à l’international. Parce que les causes de la faim sont multiples, elle agit de manière globale, durable et efficace en s’appuyant sur une forte expertise en nutrition et santé, sécurité alimentaire, eau et assainissement, santé mentale.

 

Place des Vosges
 

Vik Muniz (Brésil) : Pictures of garbage

Par François Quintin, Direction générale de la création artistique
au Ministère de la Culture :

Vik Muniz ne fabrique pas des images, il les transforme et nous restitue celles qui hantent notre mémoire collective. Il invente toutes sortes de modes de reproduction étonnants et fantasques, pour que le regard du spectateur devant ses photographies bascule en permanence du sujet à la matière dont il est recomposé, et inversement. Chocolat, confiture, nuages, détritus, poussières, diamants, confettis, caviar, puzzle, ancre, bulles… Les matériaux utilisés apportent toujours à l’image un supplément de sens, qui ne manque ni d’humour, ni d’intelligence, et révèlent en nous la conscience cachée d’un regard responsable. Dans le très beau film Waste Land, Vik Muniz montre son attachement à sortir du cercle fermé de l’art, sa volonté belle et obstinée de faire de son œuvre le levier d’un grand projet humaniste pour changer un morceau de monde, modifier les mentalités, et nous amener à l’admiration de la noblesse et la grandeur d’âme des gestes les plus humbles. Des hommes et des femmes noyés dans un océan de poubelles ramassent et recyclent les restes de notre monde consumériste et insouciant. Les ordures par lesquelles ils rachètent quotidiennement notre piètre conscience morale du devenir collectif est aux yeux de l’artiste une matière bien plus inestimable que le diamant le plus pur. Dans cette rencontre avec les Catadores du Jardim Gramacho, Vik Muniz nous conduit dans un voyage par vents contraires, une traversée de l’ignoble pour toucher au précieux, que ce soit dans l’immersion au cœur de la plus vaste décharge publique du monde, ou dans le temple de la spéculation de l’art qu’est une salle des ventes. Comme un alchimiste, Vik Muniz conjugue des univers incroyablement lointains et donne une ampleur sans précédent à son sens inné de la transformation et du recyclage pour faire surgir la beauté et renaître la confiance en l’homme à l’endroit où on l’attendait le moins.

Vik Muniz (Brésil) (1961)

Entre le Brésil et les États-Unis, Vik Muniz est un photographe de renommée internationale exposé dans les plus grandes collections du monde. En 2001, Vik Muniz représente le Brésil lors de la 49ème Biennale de Venise. Son travail a fait l’objet du film Waste Land (2010) qui a été récompensé au Festival du Film de Sundance 2010, et a été nommé aux Oscars pour le meilleur documentaire en 2011.

© Vik Muniz, Tree (Traces), 2016
© Vik Muniz, WWW (Word Map), (Picture of Junk), 2008
 
Parallèlement à ses activités artistiques, Vik Muniz s’implique dans des projets éducatifs et sociaux, notamment en tant qu’Ambassadeur de Bonne Volonté de l’UNESCO depuis 2014, et fondateur de Morro do Vidigal, une école d’arts visuels pour les enfants de la favela Vidigal à Rio de Janeiro, depuis 2015.  

Jardin de l'Hôtel de Sens
 

Peter Caton, David Degner, Luke Duggleby, Maxime Riché :
Climat heroes

D’ici 2050, on comptera 1,2 milliard de réfugiés climatiques de par le monde (étude de The Institute for Economics and Peace parue en septembre 2020).

Depuis plus de 10 ans, Maxime Riché et l’équipe du projet Climate Heroes vont à la rencontre des Héros du Climat. Chaque jour, des femmes et des hommes, citoyens ordinaires, s’engagent pour réduire l’impact de nos activités sur l’environnement. Concrètes et efficaces, ces initiatives individuelles sont des exemples pour construire un modèle de société.

Les Héros du Climat n’agissent pas seuls. Ils ont entraîné avec eux des milliers de personnes : 2 000 femmes formées au recyclage du plastique par Isatou Ceesay et son groupe, Women Initiative The Gambia, acquérant ainsi une place dans la société gambienne ; plusieurs centaines d’agriculteurs formés à la permaculture par Perrine et Charles Hervé-Gruyer, dont la ferme du Bec Hellouin - département de l’Eure - capture dans son sol des taux de carbone 7 à 26 fois supérieurs aux cultures conventionnelles ; au Cambodge, 18 000 hectares d’arbres - l’équivalent de la forêt de Fontainebleau - sont protégés de la déforestation un par un, à la main, par les moines du groupe de Bun Saluth.

© Climate Heroes

Et tant d’autres encore...

Les Héros du Climat démontrent que chacune et chacun d’entre nous peut agir à son niveau pour le bien commun.

Climat heroes
Maxime Riché a fondé Climate Heroes à la suite de la COP15 de Copenhague (décembre 2009) alors que le terme changement climatique prenait pour la première fois l’importance qu’on lui connaît aujourd’hui. Les histoires des Héros du Climat ont été choisies pour correspondre aux secteurs qui contribuaient le plus aux émissions de dioxyde de carbone, selon les rapports du GIEC. Après six ans de travail, Climate Heroes a été présenté à Paris à la COP21 en décembre 2015 en compagnie de la Fondation Nicolas Hulot, du Programme des Nations-Unies pour l'Environnement, de Jean-Jouzel - climatologue et Vice Président du Groupe I du GIEC - et Jean-Louis Étienne, médecin et explorateur. Maxime a été convié à présenter son travail 2018 lors d'une conférence TEDx à Wageningen aux Pays-Bas.

© Climate Heroes

Informations pratiques
7 rue des Nonnains d'Hyères
Lundi-vendredi : 08:00-20:50
Samedi-dimanche : 09:00-20:50



 

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Biennale Photoclimat

Un projet porté par l’association Letourdunmonde
 


Letourdunmonde est une association qui crée, produit et diffuse des projets artistiques engagés. Son objectif premier est de questionner les grands enjeux de la société à travers la création artistique, mais aussi de bâtir des liens forts entre l’art, la sphère associative et les experts. Ses actions participent à sensibiliser le grand public aux problématiques environnementales et sociales, mais également à promouvoir l’art engagé, grâce à une valorisation de l’éco-conception dans la production artistique. À travers son travail, Letourdunmonde cherche à démocratiser l’art, en le sortant des musées, en l’exposant dans les rues, afin que chacun puisse en bénéficier gratuitement.

 

Nos collaborateurs en éco-conception

 
M. & Mme Recyclage partagent des connaissances sur le recyclage de nos déchets, et luttent contre le greenwashing (éco-blanchiment). Leur ambition est de briser le mythe autour du recyclage du plastique qui déculpabilise tous les acteurs, pas uniquement le consommateur. Leur projet répond à des enjeux sociaux-techniques, où l’ingénieur est un maillon crucial de la démocratie technique. M. & Mme Recyclage souhaitent prendre en charge une demande sociale de participation citoyenne concernant les grandes orientations techniques. L’ignorance sur la gestion du plastique ne doit pas être entretenue. Elle amène à des débats pauvres et très polarisés, et des décisions politiques erronées.
 
L’association 3PA, créée en 2004, est un incubateur de projets innovants autour de la transition écologique, situé en zone rurale, à Lahage (31). 3PA développe plusieurs projets autour de 2 axes, qui fonctionnent comme un écosystème : l'humain au cœur de la transition - Éducation-Formation-Insertion -, et la transition au service des territoires : Culture-Tiers Lieu-Alimentation. 3PA a créé la première école pilote ETRE, l'École de la Transition Écologique, en 2017, pour former les jeunes en rupture scolaire aux enjeux de la transition écologique.
 

ADN+ est un projet associatif de l'école d'architecture de Versailles. Ses membres participent à la scénographie de Photoclimat en apportant leur savoir-faire à la création des plans de structures en 3D. Le renfort de cette vingtaine d’étudiants à l’atelier est une aide considérable pour l’équipe de scénographie. L'association ADN+ a pour missions d’effectuer des projets d'architecture et de design à échelle 1:1, d’offrir un encadrement et une formation pratique à l'utilisation des outils de construction, de rechercher des modèles alternatifs à la conception architecturale et à la pédagogie de l’architecture, ou encore de promouvoir une culture créative de coopération, solidarité, transmission collective et vivre-ensemble.