Biennale Photoclimat

Biennale sociale & environnementale de Paris
Un parcours d'expositions en plein air, du 18 septembre au 17 octobre 2021,
dans Paris et le Grand Paris

(1) Présentation
Le parcours d'exposition
:
Place du Palais-Royal - Église Saint-Eustache - Canopée des Halles


Photoclimat propose un parcours à travers dix lieux en plein cœur de Paris et six institutions du Grand Paris. Y sont exposés une trentaine d’artistes engagés dont les œuvres participent à mettre en lumière des enjeux environnementaux et sociaux. Les différentes expositions ont pour objectif de sensibiliser le public sur ces problématiques et de valoriser le travail mené par les ONG et associations. Photoclimat promeut également l’éco-conception dans la production artistique, grâce à une scénographie qui intègre le principe de l’économie circulaire et du recyclage. La Biennale Photoclimat accompagne la révolution verte, en nous émouvant et en nous faisant rêver. Elle nous propose les
outils d’un changement de vie tourné vers l’innovation et le vivre ensemble, face à la crise climatique annoncée.

Présentation

Le projet de parcours d’exposition en extérieur à Paris accompagne les transformations de la ville et de ses mobilités. Les grandes fresques porteuses de sens, les propositions d’exposition dans des endroits inattendus et dans les axes de circulation majeurs de la capitale favoriseront l’émergence d’une culture s’adressant à tous et sensibilisant le public le plus large au travail des artistes et des associations.
Parce qu’elles font appel à l’éphémère, les expositions engendrent une production de biens à usage unique et participent à accroître une logique de surconsommation. La Biennale Photoclimat veut rompre avec ce schéma et encourager une prise de conscience écologique dans la production artistique. S’inspirant du modèle circulaire de l’exposition Le Tour d’un Monde proposée en 2019 par Nicolas Henry et Emmaüs pour ses 70 ans, Photoclimat place le principe du recyclage au cœur de sa production. Ainsi, tous nos cadres sont fabriqués à partir de matériaux entièrement recyclés. Les supports d’exposition sont réfléchis et fabriqués localement, amoindrissant notre impact carbone. Les emballages ont été drastiquement réduits grâce à nos cadres en bois, qui font office de protection et limitent l’utilisation des films plastiques jetables.
La scénographie a été construite à partir des éléments recyclés des précédentes expositions, et de bois local ou recyclé dès que possible. Enfin, les expositions sont construites de manière itinérante, favorisant leur réemploi dans d’autres événements culturels.
Nous nous sommes associés à M. & Mme Recyclage afin d’optimiser la production de cette Biennale, pour qu’elle soit la plus écologique possible, au regard des moyens et capacités techniques dont nous disposons. Nous essayons de faire beaucoup avec peu, mais surtout d’améliorer les choses. Si aucune solution parfaite n’existe déjà, faire de notre mieux pour limiter au maximum notre impact environnemental est essentiel. L’exemple commence par nous. Pour nous, c’est cela la responsabilité écologique
.

Un projet citoyen, éducatif et populaire

À l’automne 2021, la Biennale Photoclimat sort l’art de ses institutions habituelles pour célébrer dans l’espace urbain ceux qui s’engagent pour l’environnement et pour notre société.
Créée par des personnalités issues de la société civile, elle répond au besoin d’informer et de sensibiliser le grand public aux enjeux de la transition climatique, par la volonté de créer un événement populaire, accessible à tous, et en rendant hommage aux actions quotidiennes de chaque citoyen.

En investissant les rues et places de Paris, nous souhaitons décloisonner la parole des artistes qui s’emparent des enjeux de nos sociétés depuis des générations, transformer l’espace public en un espace collectif de partage, et nous rapprocher de là où se font les luttes citoyennes pour le changement.

Les expositions de la Biennale seront accompagnées par des actions de médiation gratuites à destination de nos publics. Pour les plus jeunes, âgés de 9 à 25 ans, nous proposerons plusieurs programmes pédagogiques à destination des scolaires et des familles, notamment grâce au parcours Tomate Impact, place de la Bastille, en collaboration avec Action contre la Faim.



Vue prévisionnelle, place de l'Hôtel de Ville

Cartographie des 10 lieux faisant partie du parcours d'exposition dans Paris
 

Le parcours d'exposition

Place du Palais-Royal


Human Nature, Rachel Mud Bathing, Virginia, 2009 © Lucas Foglia

Lucas Foglia (États-Unis) : Human Nature

De nos jours, la nature nous menace comme elle nous guérit. Alors que nous passons de plus en plus de temps enfermés devant nos écrans, les neuroscientifiques insistent sur la nécessité vitale de passer du temps en extérieur, pour notre santé et notre bonheur. Pourtant, nous attendent dehors tornades, sécheresses, vagues de froid... renforcées par le changement climatique. Human Nature est une série d’histoires photographiques sur notre dépendance à la nature, dans ce contexte de dérèglement climatique. Chaque histoire se situe dans un écosystème différent : ville, forêt, ferme, désert, banquise, océan, volcan… Les photographies étudient notre besoin d’espaces sauvages, même quand ces espaces sauvages ne sont que des constructions humaines.

Le photographe Lucas Foglia étudie les croisements entre les humains et les espaces sauvages. Son dernier livre et sa dernière exposition itinérante, Human Nature, se concentrent sur les personnes qui se préoccupent de la nature dans le contexte du changement climatique, dans différents écosystèmes. Foglia expose son travail internationalement et ses œuvres font partie de collections notables, telles que Le Centre International de Photographie, et le Musée d’Art Moderne de San Francisco. Foglia collabore également avec des associations telles que le Sierra Club.

Le Sierra Club est une ONG environnementale américaine qui, depuis plus de 128 ans, agit pour la protection de la planète et défend le droit de chacun à disposer d'un monde sain.

 

Untitled photograph #2, 2021 © Hkun Lat

#Response365 #022, 2021 © Emily Phyo

Hkun Lat, Kyaw Htoo Bala, Emily Phyo, Richie Htet, Raven, Baka,
Bart was not here,
882021, Sawangwongse, Soe Yu Nwe, Ku Kue,
(Birmanie)

Fighting fear #WhatshappeningMyanmar
Exposition organisée par les galeries Myanm/art et 16Albermarle

Hkun Lat

Hkun Lat est un photographe documentaire originaire du Myanmar. Il travaille pour ses projets et sur commande d'organisations et de médias internationaux. Il a commencé à réaliser ses projets pour que les gens reconnaissent et témoignent des problèmes actuels et non résolus au Myanmar, tels que la guerre civile, les ressources naturelles, les problèmes environnementaux, la drogue et les mouvements d'éradication de l'opium dans l'État du Kachin. Il a récemment reçu le 2ème prix de l'environnement décerné par World Press Photo.

Kyaw Htoo Bala

Kyaw Htoo Bala est diplômé en photographie des beaux-arts du Lasalle College Of The Arts de Singapour. Il a obtenu son diplôme en arts informatiques à l'Université nationale d'art et de culture, Myanmar (2012). Depuis 2011, il s'intéresse à l'art, aux arts numériques, à la photographie et à l'art de l'installation. Il aime les comportements humains et la narration d'histoires. La plupart de ses arts visuels sont traduits à partir de textes qu'il compose d'abord. Il travaille en tant qu'artiste et directeur artistique indépendant dans la ville de Rangoun.

Emily Phyo

Emily Phyo est une artiste de performance et la fondatrice du collectif WOMYN NOW. Elle a étudié au New Zero Art Space à la fin des années 2000, où elle a aiguisé son art de la performance et de l'installation. Ces dernières années, elle a combiné son vif intérêt pour le féminisme, l'activisme politique et le tissu social de la société, pour créer des œuvres de performance documentaire sur des périodes d'un an. Elle a déjà exposé à Art Stage Singapore, SA SA BASSAC à Phnom Penh.

Richie Htet

Richie Htet est illustrateur, peintre et consultant créatif. Il a étudié au London College of Fashion et vit et travaille actuellement à Rangoun. Son travail explore souvent les thèmes de l’autonomisation des femmes, de leur énergie, de la mode et des tissus, ainsi que la réinterprétation du regard historique. Il se concentre principalement sur les thèmes de l'érotisme, de l'identité sexuelle et de sa propre origine raciale. Sa récente exploration de l'histoire de la politique au Myanmar constitue un nouveau chapitre passionnant dans l'évolution de son style.

Raven

Raven est une rédactrice, illustratrice et graphiste freelance qui est actuellement étudiante aux beaux-arts du LASALLE College of the Arts. En raison de sa prédilection pour les films et la musique, ses œuvres ont généralement un style terreux et vintage. Elles célèbrent l'humanité, les erreurs que nous faisons, les marques que nous laissons, les péchés que nous commettons, les arts que nous créons, les croyances pour lesquelles nous nous battons, et l'amour dont nous rêvons. Elle aime trouver des valeurs esthétiques dans l'ordinaire, les défauts et la vérité.

Bart Was Not Here

Bart Was Not Here - aka Kyaw Moe Khine - a été tenté par les tags et les lettres à bulles peints dans les rues, en grandissant à Rangoun. Les expressions de Bart dans son art sur ou hors des murs sont un mélange de texte et d'image juxtaposant les normes culturelles birmanes et importées. Il a obtenu un diplôme des beaux-arts du Lasalle College of the Arts en 2018. Bart a débuté sa première exposition solo God Complex à la galerie Myanm/art en 2019. Il a participé à un certain nombre d'expositions de Street Art et de Pop Art à Rangoun.

882021

882021 est un artiste visuel/musicien du Myanmar qui réalise des vidéos musicales axées sur la révolution en cours. Le nom 882021 est une combinaison des deux années - 1988 et 2021 - au cours desquelles de grandes manifestations ont eu lieu contre l'armée birmane. Le nom est également basé sur la couleur #882021, qui est la couleur du sang séché ; un rappel de toutes les personnes qui ont perdu la vie à cause des injustices de l'armée.


#Response365 #023, 2021 © Emily Phyo

 
We Make Art in Peace © Kyaw Htoo Bala and 51 artists Ne Win © Bart Was Not Here  

Cette exposition est présentée par Human Rights Watch

Human Rights Watch défend les droits humains à travers le monde.
Nous enquêtons sur les exactions pour les dénoncer et nous faisons pression sur ceux qui détiennent le pouvoir afin que les droits soient respectés et que justice soit faite.
Human Rights Watch est une organisation internationale indépendante, apolitique et non partisane. Nous enquêtons depuis plus de 30 ans sur les graves violations au Myanmar (Birmanie) et faisons entendre la voix des activistes, défenseurs des droits, journalistes et artistes mobilisés contre la répression.

Bitch Better Have My Democracy, 2021
© Richie Htet

 
Le 1er février 2021, les militaires du Myanmar (Birmanie), connus sous le nom de Tatmadaw, ont mené un coup d'État, arrêté Aung San Suu Kyi et les dirigeants de la Ligue nationale pour la démocratie (LND) dans la capitale de Naypyitaw. Ce matin-là, l'avenir que le peuple du Myanmar envisageait pour lui-même a disparu. Du génocide des Rohingyas en 2017 à l'emprisonnement et à la torture systématiques des dissidents, la Tatmadaw entretient une idéologie ethno-nationaliste vicieuse, imprégnée de superstition, de fanatisme religieux et de rituels d'astrologie. C’est un adversaire terrifiant et imprévisible, difficile à défier, car il s'est implanté dans tous les secteurs les plus rentables de l'économie, du pétrole et du gaz aux télécommunications. La censure est omniprésente, qu'il s'agisse de la censure de l'État ou de l'autocensure. Sous la censure de l'État, les artistes avaient l'habitude d'utiliser un langage ou des récits symboliques pour éviter ce rejet. Il y avait toujours deux versions de l'œuvre produite - celle que l'artiste avait l'intention de produire et celle qu'il présentait au comité de censure.

L'objectif de cette exposition est de sensibiliser l'opinion publique internationale, faire connaître les artistes birmans, et créer un réseau de soutien. Tant de choses ont changé depuis le premier mois de protestations. Plus de 700 personnes sont mortes aux mains des militaires, et beaucoup d'autres ont disparu. L'histoire se répète. Cependant, l'esprit de combat est plus fort que jamais : ce sont les jeunes et les intrépides qui mènent la charge. Ils sont la ligne de front de ce combat mondial pour l'expression et la libération de la peur.
 

Église Saint-Eustache

 

Nicolas Henry (France) : Badjines, les esprits de la nature

Un hiver, lors d’une résidence en Casamance, Nicolas Henry crée la série Badjines, les esprits de la nature, des mises en scène avec une équipe locale d’initiés, faites de la collecte le long de la côte, de graines, coquillages, bois flottés, croyances et récits. Quand il demanda à son équipe Diola comment qualifier les images réalisées ensemble, ils lui parlèrent d’esprit, l’esprit du ciel, de la terre ou de la mer. Ce qui pour Nicolas Henry reflète des songes et la métaphore d’une harmonie avec la nature, est pour eux la matérialisation d’esprits vivants à honorer, à cultiver et à invoquer dans les différents moments de la vie.
Éclairé par ces visions, Nicolas Henry trouve ensuite refuge dans les vallons sauvages de Bretagne, croisant menhirs, dolmens et mares aux fées, pour faire vivre les croyances vivaces et telluriques des forêts de Huelgoat et des vallons perdus de Borderhouat. Une écurie aux centaines de chevaux l’accueille en forêt de Moulières, et son chemin arpente depuis, les quatre coins de nos territoires.
Pavoiser l’église Saint-Eustache offre une présence sacrée à ces esprits de la nature. Cette architecture abrite la plus haute nef de Paris, et a été conçue comme une forêt. Il s’agit ici de (re)mettre la nature au centre du spirituel, en écho à l’encyclique Laudato si du Pape François, qui nous engage à prendre conscience de la crise écologique, et à agir.

Nicolas Henry

Nicolas Henry est diplômé des Beaux-Arts de Paris et de l’École Nationale Supérieure d’Art de Paris-Cergy. Il a été formé à l'industrie du cinéma, en tant que réalisateur de films, à l'Emily Carr Institute of Art and Design de Vancouver, Canada. À la suite d’une carrière d’éclairagiste et de scénographe dans le spectacle - musique, danse contemporaine et théâtre -, il parcourt le monde pendant trois ans en tant que réalisateur pour le projet 6 milliards d'autres, de Yann Arthus-Bertrand. Il se lance ensuite à plein temps dans son travail personnel photographique, voyageant de par le monde afin de réaliser des séries mélangeant installations plastiques et portraits photographiques.

Oiseau Casamance © Nicolas Henry
Chevaux blancs © Nicolas Henry

 

Nicolas Henry et Photoclimat présentent : Up2green Reforestation

Up2green Reforestation œuvre depuis 2009 sur le terrain à la reforestation, promeut l’agroforesterie et l’éducation environnementale. Elle développe des activités économiques durables. L’ONG vise également à renforcer des populations vulnérables, et à les rendre plus résilientes face aux conséquences locales du changement climatique.
Avec l’Oceanium de Dakar, l’ONG développe un programme visant à restaurer l’écosystème de la mangrove de Casamance au Sénégal, au bénéfice des populations locales qui en dépendent, et de renforcer le développement d’activités durables alternatives à la surexploitation de la mangrove.

 

Canopée des Halles
   
The Pack, 2010 © Tamara Dean


Tumbling through the treetops, 2020 © Tamara Dean

Tamara Dean (Australie) : Of Nature

L’état actuel de notre environnement est une préoccupation permanente, notamment la rapidité du réchauffement climatique et ses conséquences sur le déclin des habitats et des espèces. Une préoccupation si grave qu’elle semble souvent paralysante. À l’ampleur et à la vitesse du désastre climatique, s’ajoute le retard tragique pris dans la définition des priorités climatiques par les gouvernances mondiales, et plus particulièrement par l’Australie, préférant donner priorité au profit plutôt qu’à la durabilité.
Témoin de la vitesse à laquelle l’humanité est capable de se confronter à une pandémie, et de mobiliser un changement de masse, Tamara Dean invite à faire face au rôle majeur que nous avons à jouer dans le maintien d’un équilibre naturel avec notre environnement, plutôt que dans la consommation des ressources de notre planète, et la destruction de ce système qui soutient nos vies. Son travail montre que les êtres humains sont des animaux, et que nous formons tous un écosystème sensible.
En en prenant conscience, nous pouvons commencer à nous voir comme faisant partie de quelque chose de plus grand et non plus comme le centre de l’univers. Tamara Dean

Tamara Dean

Tamara Dean est une artiste photographe reconnue à l’international. Son travail de photographe se complète de la création d’installations et d’images en mouvement. Primée à de nombreuses reprises dont le Boulburn Art Award en 2020, et exposée dans d’importantes collections australiennes et internationales, Tamara Dean explore les relations qu’entretiennent les êtres humains avec l’environnement. Elle a été sélectionnée pour l’Adelaide Biennial of Australian Art de 2018, où elle présentait son installation Stream of Consciousness, et sa série photographique In Our Nature.

 

Tamara Dean et Photoclimat présentent : Nitidae

Nitidae conçoit et mène des projets associant la préservation de l’environnement et le renforcement des économies locales dans plusieurs pays africains. L’association travaille en particulier dans trois domaines : la conservation des forêts, l’agriculture durable et les énergies renouvelables. En Côte d’Ivoire, par exemple, où 57% des forêts ont disparu entre 1990 et 2015, Nitidae met en place un programme en partenariat avec le Conseil Régional de la Mé, alliant des actions de planification territoriale, de reboisement, d'agroforesterie, de promotion des techniques de carbonisation amélioré…
Au total, ce programme intègre plus de 3500 paysans, dans sept villages d’intervention, autour de la toute nouvelle Réserve Naturelle Mabi Yaya (60 000 hectares).

 

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Biennale Photoclimat

Un projet porté par l’association Letourdunmonde
 


Letourdunmonde est une association qui crée, produit et diffuse des projets artistiques engagés. Son objectif premier est de questionner les grands enjeux de la société à travers la création artistique, mais aussi de bâtir des liens forts entre l’art, la sphère associative et les experts. Ses actions participent à sensibiliser le grand public aux problématiques environnementales et sociales, mais également à promouvoir l’art engagé, grâce à une valorisation de l’éco-conception dans la production artistique. À travers son travail, Letourdunmonde cherche à démocratiser l’art, en le sortant des musées, en l’exposant dans les rues, afin que chacun puisse en bénéficier gratuitement.

 

Nos collaborateurs en éco-conception

 
M. & Mme Recyclage partagent des connaissances sur le recyclage de nos déchets, et luttent contre le greenwashing (éco-blanchiment). Leur ambition est de briser le mythe autour du recyclage du plastique qui déculpabilise tous les acteurs, pas uniquement le consommateur. Leur projet répond à des enjeux sociaux-techniques, où l’ingénieur est un maillon crucial de la démocratie technique. M. & Mme Recyclage souhaitent prendre en charge une demande sociale de participation citoyenne concernant les grandes orientations techniques. L’ignorance sur la gestion du plastique ne doit pas être entretenue. Elle amène à des débats pauvres et très polarisés, et des décisions politiques erronées.
 
L’association 3PA, créée en 2004, est un incubateur de projets innovants autour de la transition écologique, situé en zone rurale, à Lahage (31). 3PA développe plusieurs projets autour de 2 axes, qui fonctionnent comme un écosystème : l'humain au cœur de la transition - Éducation-Formation-Insertion -, et la transition au service des territoires : Culture-Tiers Lieu-Alimentation. 3PA a créé la première école pilote ETRE, l'École de la Transition Écologique, en 2017, pour former les jeunes en rupture scolaire aux enjeux de la transition écologique.
 

ADN+ est un projet associatif de l'école d'architecture de Versailles. Ses membres participent à la scénographie de Photoclimat en apportant leur savoir-faire à la création des plans de structures en 3D. Le renfort de cette vingtaine d’étudiants à l’atelier est une aide considérable pour l’équipe de scénographie. L'association ADN+ a pour missions d’effectuer des projets d'architecture et de design à échelle 1:1, d’offrir un encadrement et une formation pratique à l'utilisation des outils de construction, de rechercher des modèles alternatifs à la conception architecturale et à la pédagogie de l’architecture, ou encore de promouvoir une culture créative de coopération, solidarité, transmission collective et vivre-ensemble.